Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas sur vous

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Nous réagissons différemment aux mêmes apports de nourriture, a démontré une étude israélienne qui prône un suivi personnalisé de la personne. 

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© FotoliaOn a tous une amie qui mange comme quatre sans jamais prendre un gramme. C’est maintenant prouvé : nous réagissons différemment à la même consommation de nourriture. Ce phénomène a été expliqué par une étude israélienne parue dans la revue biomédicale Cell Press, prônant pour y remédier un suivi personnalisé de la personne.

Pour arriver à cette conclusion , les chercheurs de l’Institut scientifique Weizmann en Israël ont observé la consommation alimentaire de 800 personnes représentatives de la population, pendant 46 898 repas. Les participants devaient en parallèle contrôler leur niveau de sucre dans le sang et fournir des échantillons de selles représentatives de leur microbiome intestinal.

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Résultat : les participants ont réagi de manière très inégale aux mêmes apports de nourriture. Un aliment comme la tomate, considéré comme sain , a provoqué chez une participante une flambée du niveau de sucre dans le sang. Une explication potentielle à ses échecs successifs de régimes.
De même, les participants réagissaient très différemment à des féculents comme le pain ou le riz et à des aliments gras comme la pizzas ou la crème glacée, parfois de manière opposée.

Une solution personnalisée

"Il existe une profondes différence entre les individus - certains ont une réaction à l’opposé d’autres personnes. Nous manquons véritablement d’informations […] Pour la participante sensible à la tomate, une alimentation adaptée et individualisée sans ce fruit, mais peut-être avec d’autres aliments considérés comme moins bons pour la santé, aurait été la bonne solution" a commenté Eran Segal, chercheur de l’institut Weizmann.

Sa collègue, Eran Ellivan a également insisté sur l’importance d’une approche personnalisée, plaçant la personne au centre du suivi, et non le régime : " En adaptant les régimes à l'individu, contrairement à nos pratiques actuelles, nous pourrions utiliser la nutrition pour contrôler les niveaux de sucre dans le sang et définir les conditions médicales associées."

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