Qu’est-ce que les hémorroïdes ?  

La maladie hémorroïdaire, communément appelé les hémorroïdes, se caractérise par une inflammation et une dilatation excessive des veines situées au niveau de l'anus et du rectum inférieur. La crise hémorroïdaire est provoquée par l’engorgement de celles-ci et entraîne une surpression sanguine qui provoque des douleurs ano-rectales très invalidantes.

Schéma : plusieurs types d'hémorroïdes

Schéma : plusieurs types d'hémorroïdes

Crédit : WikipedianProlific © CC - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Hemorrhoids

Le processus de défécation est généralement indolore et peut s’accompagner d’un léger gonflement des hémorroïdes. Cependant, il peut arriver que ces hémorroïdes ne reprennent pas leur forme initiale, elles continuent de gonfler, les veines de la région anale s'agrandissent et leurs parois s'étirent. Elles sont alors hypertrophiées, ce qui peut s’accompagner de démangeaisons, d’irritation, pouvant aller au saignement des hémorroïdes.  

Les hémorroïdes : internes ou externes ?

Il est tout à fait normal que les veines qui se trouvent dans la région anale gonflent et se dilatent lors de la défécation pour ensuite revenir à la normale. Mais dans le cas des hémorroïdes cette dilatation est permanente. Selon son emplacement, on parle d’hémorroïdes internes ou externes.

Les hémorroïdes internes

Les hémorroïdes internes se développent soit dans la partie inférieure du rectum soit dans l’anus et forment une sorte de protubérance. Cette forme de la maladie évolue selon plusieurs degrés. 

  • Au premier degré : la protubérance reste à l’intérieur de l’anus.
  • Au second degré : l’hémorroïde ne sort que lors de la défécation et revient ensuite à l’intérieur de l’anus.
  • Au troisième degré : l’hémorroïde ne revient plus à sa position normale après la défécation et doit être replacée en utilisant les doigts.
  • Au quatrième degré : la protubérance lors de la crise d’hémorroïdes ne peut plus être replacée à sa position d’origine.

Les hémorroïdes externes

Cette forme de la maladie se manifeste par des hémorroïdes visibles à l’orifice de l’anus, donc sur la partie extérieure. Les hémorroïdes externes sont plus sensibles que ceux internes. Aussi, le risque de formation d’un caillot de sang est plus élevé dans la veine dilatée.

Schéma : hémorroïdes externes

Schéma : hémorroïdes externes

Crédit : WikipedianProlific and Mikael Häggström © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/

Les hémorroïdes en quelques chiffres

Les hémorroïdes sont des problèmes de santé fréquent, notamment chez l’adulte.

  • 30% de la population à travers le monde est atteinte de cette maladie.
  • 50 % des Français ont déjà connu des troubles relatifs à une maladie hémorroïdaire. 
  • 50 % des personnes âgées de plus de 50 ans sont atteintes d’hémorroïdes.
  • 30 % seulement des personnes souffrant de cette maladie consultent un spécialiste.

Les hémorroïdes en quelques chiffres

Symptômes : comment reconnaître les hémorroïdes ?

Bien qu’occasionnels, les symptômes d’hémorroïdes sont facilement reconnaissables mais ils peuvent varier d’une personne à une autre. Les signes qui indiquent la présence d’hémorroïdes sont :

  • Des démangeaisons ou douleurs anales. La douleur est plus susceptible de survenir après une défécation ou une activité intense.
  • Des saignements rectaux appelés rectorragies pendant les selles.
  • Des sensations de brûlure et d’inconfort au niveau anal.
  • Une apparition de tissus bombés sensibles autour de l'anus.
  • Un écoulement de mucus par l’anus.
  • Une fuite d'excréments ou des difficultés à se nettoyer après une selle.

Dans la majeure partie des cas, la crise hémorroïdaire est sous forme chronique et les symptômes disparaissent seuls en quelques jours. S’il s’agit d’une pathologie douloureuse et gênantes, elles n’entraînent généralement pas de complications graves. Cependant, les récidives sont fréquentes et la pathologie peut se manifester sous forme aiguë.

Symptômes : comment reconnaître les hémorroïdes ?

La causes des hémorroïdes

Même si les hémorroïdes, internes ou externes, touchent un grand nombre d’adultes, leur apparition peuvent avoir des causes diverses :

  • Des problèmes de transit intestinal. Ceux-ci peuvent se manifester par de la diarrhée ou une constipation qu’elle soit chronique ou non.
  • Hémorroïdes et grossesse sont également étroitement liées. Nombreuses sont les femmes enceintes qui souffrent de cette pathologie.
  • La sédentarité est aussi une des causes les plus fréquentes de cette maladie. Ce sont surtout les travailleurs qui restent assis durant des heures qui sont les premiers atteints.
  • Une prédisposition génétique.

L’anus, c’est l’œil du foie. C’est une citation qui résume assez bien le phénomène. Tout le sang du système digestif converge dans une veine qui amène au foie par la veine porte. C’est la congestion portale qui débouche sur une congestion veineuse. Si le foie n’est pas vaillant, le sang qu’il est tenu de nettoyer se retrouve chargé et cela entraîne une surcharge de sang aux niveaux des zones périphériques. Cela provoque une inflammation des veines qui débouche sur l’apparition d’hémorroïdes, explique le Dr Thierry Schmitz.

Hémorroïdes : les facteurs de risque

Divers facteurs sont également pointés du doigt concernant l’apparition des hémorroïdes. La responsabilité de chacun d’eux est encore discutée au niveau scientifique. Quoi qu’il en soit, il convient de citer certains facteurs de risques pour prendre les mesures de prévention adéquates :

  • Une alimentation riche en épices et en alcool.
  • La pratique de certains sports comme l’équitation ou le cyclisme favorise la formation et les crises d’hémorroïdes.
  • Certaines professions nécessitant de s’asseoir durant des heures. Les chauffeurs, les pilotes et les travailleurs de bureau sont surtout les premiers concernés.
  • La prise de certains médicaments comme les antidépresseurs.
  • L’utilisation de médicaments locaux comme les suppositoires ou encore la pratique de lavement sont aussi en cause.
  • L’obésité.
  • Souffrir de diarrhée ou de constipation régulièrement.
  • De plus, les personnes dont le régime alimentaire manque de fibres sont plus susceptibles d'avoir des hémorroïdes.

Les personnes à risque

  • Les premières personnes à risque sont les femmes enceintes.  Les hémorroïdes pendant la grossesse sont très fréquentes. Les efforts pendant l’accouchement peuvent également aggraver les hémorroïdes. Toutefois, les hémorroïdes après l’accouchement ne perdurent presque jamais.  

Une femme enceinte qui souffre d’hémorroïdes est presque une évidence puisque la taille de son ventre va comprimer ses organes et il y a donc une congestion portale. Non pas, parce que le foie est malade mais parce que le bébé prend de la place. Dès la naissance, il n’y a plus de congestion, et donc une disparition des hémorroïdes, indique le Dr. Schmitz.

Photo : les femmes enceintes sont particulièrement sujettes aux hémorroïde

Photo : les femmes enceintes sont particulièrement sujettes aux hémorroïde

  • Les personnes dont un parent souffre d’hémorroïdes. Les personnes ayant des antécédents familiaux liés à ce trouble sont plus concernées que les autres par les hémorroïdes. Par ailleurs, vous devez savoir que si vous avez déjà eu des hémorroïdes, il y a de fortes chances que la maladie réapparaissent à nouveau au cours de votre vie.
  • Les personnes atteintes d’une cirrhose du foie

Les personnes les plus à risques sont tous les gens qui ont pour diverses raisons, mis à mal leur foie : les alcooliques cirrhotique, les grands consommateurs de médicaments, les personnes qui ont eu recours à la chimiothérapie… tout ce qui n’ont pas une bonne hygiène de vie, affirme le Dr Thierry Schmitz.

La durée moyenne des hémorroïdes

La crise d’hémorroïdes a une durée très variable. Sans complications, les hémorroïdes peuvent disparaître en moins de 5 jours, mais dans bien des cas, la crise d’hémorroïdes peut dépasser 10 jours et même entraîner une véritable gêne pendant plusieurs mois.

Lorsque la crise d’hémorroïdes a une durée supérieure à 10 jours et récidive de façon régulière, il s’agit d’une crise hémorroïdaire chronique. Pour limiter les risques de complication en thrombose hémorroïdaire, il est indispensable d’en parler à son médecin sans attendre. La thrombose hémorroïdaire peut être interne ou externe.

Hemorroïdes : quel risque de contagion ?

Il n'est pas rare que les personnes atteintes d'hémorroïdes se demandent comment elles ont contracté cette maladie. Les hémorroïdes ne sont pas contagieux. La maladie se transmet pas, y compris lors de rapports sexuels.

Quand, qui consulter en cas d’hémorroïdes ?

Si les symptômes persistent plus d’une à deux semaines, il ne faut pas hésiter à appeler votre médecin traitant, notamment lorsque :  

  • La douleur devient intense.
  • Les tissus intérieurs de l'anus gonflent et ne reviennent pas à la normale après 3 à 7 jours de traitement à domicile.
  • La masse à l'intérieur de l'anus devient plus grande ou plus douloureuse.
  • Le saignement des hémorroïdes rectaux devient abondant ou change de couleur (du rouge vif au rouge foncé), ou si les selles changent de taille, de forme ou de couleur (du brun au marron ou au noir).

Pourquoi consulter si les symptômes persistent ?

D’autres signes pourraient éventuellement indiquer des problèmes de santé plus graves comme le cancer du côlon ou du rectum et d'autres affections ayant des symptômes similaires aux hémorroïdes. Consultez un spécialiste des hémorroïdes si vous présentez :

  • Des selles noires ou goudronneuses.
  • Une bosse ou un renflement qui n'est pas sensible et qui ne disparaît pas.
  • Si vous avez plus de 50 ans ou si vous avez des antécédents familiaux de cancer du côlon, informez toujours votre médecin chaque fois que :
  • Un nouveau saignement rectal se produit.
  • Du sang se trouve dans vos selles.
  • De nouvelles douleurs anales apparaissent.
  • Ces symptômes peuvent être des signes de cancer du côlon ou d'autres affections.

Qui consulter en cas d’hémorroïdes ?

Les professionnels qui peuvent évaluer et traiter les hémorroïdes :

  • Médecin de famille
  • Interniste
  • Infirmière praticienne
  • Adjointe au médecin
  • Obstétricien
  • Gastro-entérologue
  • Gynécologue
  • Chirurgien généraliste

Si un traitement médical ou une intervention chirurgicale est nécessaire, consultez plutôt alors :

  • Gastro-entérologue
  • Chirurgien général ou colorectal
  • Médecin spécialiste hémorroïdes ou Proctologue

Les complications éventuelles des hémorroïdes

Pour certaines personnes, la crise d’hémorroïdes ne dure pas plus de 5 jours. Mais chez d’autres, cette crise peut se prolonger et provoquer des complications. Les complications majeures des hémorroïdes sont :

  • La thrombose hémorroïdaire : il s’agit de l’évolution des hémorroïdes. La crise caractérisée par une douleur légère évolue jusqu’à provoquer des douleurs intenses au niveau de la région anale. Cette douleur signifie généralement la formation d’un caillot de sang dans l’hémorroïde. Cette complication est connue sous l’appellation « thrombose hémorroïdaire » et est très douloureuse. Toutefois, elle n’est pas dangereuse et ses symptômes disparaissent en une ou deux semaines grâce à la prise d’analgésiques.  

Photo : thrombose périanale

Photo : thrombose périanale

Crédit : Dr. K.-H. Günther, Klinikum Main Spessart, Lohr am Main © CC - Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/

  • Une ulcération : cette complication ne survient que dans de très rares cas. Elle peut s’accompagner d’une importante perte de sang qui peut entraîner la survenue d’une anémie. 

Quels examens et analyses sont à effectuer pour les hémorroïdes ?

L'examen proctologique

L’examen de référence reste l’examen clinique pratiqué par votre médecin. Il effectue un examen proctologique qui comprend un toucher rectal et un examen de la marge anale. Le diagnostic se base également sur les antécédents médicaux et l'examen physique. Un examen rectal numérique et une anuscopie peuvent également être prescrits.  

Les tests complémentaires possibles

Pour éliminer les autres possibles affections comme le cancer du côlon ou les cancers de la région anale, d’autres sont effectuées comme :

  • Le test au sigmoïdoscopie flexible qui consiste à examiner l'anus, le rectum et la partie inférieure du gros intestin (côlon) à la recherche de croissances anormales ou d'autres signes de maladie.
  • Le lavement baryté.
  • La coloscopie.

Quels traitements pour soigner les hémorroïdes ?

En ce qui concerne le traitement contre les hémorroïdes, les solutions sont nombreuses. En fonction de la forme et de la gravité de la maladie, le médecin propose un traitement local ou un traitement oral, mais aussi et en dernier recours : un traitement chirurgical.

Les traitements oraux pour traiter les hémorroïdes

Ces traitements se prennent par voie orale et atténuent les douleurs et les saignements durant les crises.

  • Les antalgiques mineurs : comme le Doliprane ou le paracétamol qui agissent en soulageant la douleur des thromboses hémorroïdaires ;
  • Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens ;
  • Les phlébotropes. Ce traitement est surtout utilisé chez la femme enceinte, chez qui les anti-inflammatoires non-stéroïdiens sont contre-indiqués.

Les conseils du Dr Schmitz sur le traitement des hémorroïdes

Il est indispensable de traiter les problèmes d’hémorroïdes de deux manières. On peut aider à la disparition des hémorroïdes parce que c’est douloureux, on peut décongestionner… mais il ne faut pas oublier que le problème  majeur vient d’un problème veineux et surtout d’une congestion portale. Il faut donc utiliser des toniques veineux mais pas seulement. Il est nécessaire de traiter le foie en désengorgeant le système porte pour éviter la chronicité des hémorroïdes. Par exemple, un traitement à base de phlébotropes va aider à réduire les symptômes, mais il ne s’agit là que de la moitié du problème. Ils ne traitent pas directement le foie. Pour traiter la partie hépatique, je recommande souvent l’utilisation de compléments alimentaires qui sont une bonne alternative.

 

L'homéopathie pour soulager la douleur

Le traitement usuel des hémorroïdes se fait par des préparations (pommades, crèmes) ou des médicaments anti-hémorroïdes faciles à obtenir sans ordonnance. Si ces soins ne sont pas efficaces, des cures naturelles peuvent également soulager les douleurs causées par les crises. L’homéopathie, par exemple, peut être très utile dans ce genre de situation.

 Voici quelques conseils homéopathiques, tirés du dictionnaire de l’homéopathie (éditions Alpen). Il est conseillé de prendre trois granules par jour du médicament adapté à votre cas.

  • L’ Aesculus 5CH est un bon médicament pour les hémorroïdes qui causent des douleurs très piquantes à l’anus
  • L’ Aloe 5CH est celui des hémorroïdes en grappes qui ont tendance à suinter un peu.
  • Nux vomica 9CH est le traitement approprié pour des hémorroïdes améliorées par le froid chez les gens facilement constipés
  • Dans le cas des hémorroïdes qui saignent facilement, le Sepia 9CH est le traitement idéal.
  • Le Collinsonia 5CH apaisera les hémorroïdes qui surviennent durant la grossesse

 

Les traitements locaux pour lutter contre les hémorroïdes

Pour soulager localement la crise d’hémorroïde, les pommades et crèmes à base de corticoïdes  sont souvent efficaces. En effet, les corticoïdes ont des propriétés anti-inflammatoires qui leur permettent d’agir rapidement. Par ailleurs, vous pouvez aussi vous procurer des produits protecteurs et lubrifiants qui sont en vente libre en pharmacie sans ordonnance. 

Les traitements chirurgicaux : le dernier recours contre les hémorroïdes

Les interventions citées ci-après ne sont effectuées qu’en cas de complications :

  • La photo-coagulation par infrarouges : elle a pour effet la rétractation de la veine responsable de l’hémorroïde.
  • Les injections sclérosantes : elles consistent à injecter un produit chimique à la base de la protubérance pour qu’elle durcisse et se rétracte.
  • Les ligatures élastiques : il s’agit de poser une petite bande élastique à la base de la veine enflée et d’arrêter la circulation sanguine pour faire rétrécir l’hémorroïde. 

Les traitements et remèdes pour soigner naturellement les hémorroïdes

Avoir des hémorroïdes est souvent très douloureux et nécessite d’agir rapidement. Quelques traitements naturels permettent de s’en débarrasser avant que les choses n’empirent.

Une compresse de thé

Reconnu pour ses vertus astringentes, le thé peut soulager les douleurs, il s’agit d’un véritable remède naturel contre les hémorroïdes. Un, grâce à sa chaleur. Deux, grâce à son acide tannique qui favorise le dégonflement. Appliquez un sachet de thé humide et chaud sur les hémorroïdes externes.

La vigne rouge

Connue pour être un tonique veineux, la vigne rouge peut se révéler utile. Faites infuser deux cuillères à soupe de feuilles de vigne rouge dans de l’eau portée à ébullition, pendant dix minutes. Puis boire trois tasses de cette infusion entre les repas chaque jour pour restaurer une bonne circulation sanguine.

Un bain de siège chaud pour calmer la douleur hémorroïdaire

Mettez-vous en position assise, genoux repliés, dans un bidet ou une baignoire avec de l’eau chaude. L’apaisement est généralement rapide.

Les huiles essentielles, l’un des traitements naturels des hémorroïdes 

Les démangeaisons et les saignements que provoquent les hémorroïdes peuvent être traités grâce aux huiles essentielles. Les huiles essentielles de lavande, de cyprès et de menthe poivrée sont ainsi gorgées de principes actifs pouvant aider : anti-inflammatoires, purifiantes, cicatrisantes, elles s’appliquent directement sur la zone, en les mélangeant au préalable avec une huile végétale.

Illustration botanique : Mentha Piperita ou menthe poivrée

Illustration botanique : Mentha Piperita ou menthe poivrée

Crédit : Franz Eugen Köhler, Köhler's Medizinal-Pflanzen © CC - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Mentha_%C3%97_piperita_-_K%C3%B6hler%E2%80%93s_Medizinal-Pflanzen-095.jpg

L’iode : une autre solution de traitement naturel contre les hémorroïdes

L'iode peut aussi se révéler efficace contre les hémorroïdes. Comme pour les huiles essentielles, il s’agit d’en mélanger une petite quantité avec une huile végétale et de l’appliquer directement sur l’endroit concerné.

Le marron d’Inde : la plante pour traiter au naturel les hémorroïdes

Le marron d’Inde est la plante la plus connue pour lutter contre les hémorroïdes. Elle agit directement sur les veines hémorroïdaires et possède de grandes vertus anti-inflammatoires. En goutte ou en gélules, on les trouve dans les magasins bio et certaines pharmacies.

Agir en prévention : comment éviter les hémorroïdes ?

Le meilleur moyen pour prévenir les hémorroïdes est d’adopter une bonne hygiène de vie :

  • Boire suffisamment d’eau pendant la journée.
  • Faire de l’exercice physique régulièrement.
  • Éviter de rester assis durant de longues heures.
  • Prendre des suppléments de fibres afin d’éviter une récidive des hémorroïdes.
  • Et surtout, prendre soin de son foie.

Il est également conseiller d’adopter un régime alimentaire riche en fibres afin de faciliter le transit intestinal et d’éviter la constipation.

Sites d’informations et associations

Pour en savoir plus concernant les hémorroïdes, retrouvez ci-dessous quelques sites officiels traitant de cette maladie. Ils vous aideront à avoir des informations et renseignements supplémentaires sur les hémorroïdes.

France

  • Société Nationale Française de Colo-Proctologie (SNFCP) 

Pour s’informer sur les dernières recherches relatives aux maladies touchant le rectum et l’anus.

www.snfcp.org

  • Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE)

Pour s’informer sur les maladies et les cancers touchant l’appareil digestif.

https://www.snfge.org/content/hemorroides

Canada

  • Guide Santé du gouvernement du Québec 

Pour s’informer un peu plus sur la prise des médicaments, les éventuelles interactions et les contre-indications

www.guidesante.gouv.qc.ca

Sources

Vidal, Hémorroïdes, prise en charge, 22/10/2019 [Consulté le 16 octobre 2019]

Laurent SIPROUDHIS, Mise à jour par le Dr Charlotte FAVREAU-WELTZER, SNFCP, Société Nationale Française de Colo Proctologie, Les hémorroïdes, mai 2018 [Consulté le 16 octobre 2019]

Collège des médecins de famille du Canada. Programmes, Education des patients - Hémorroïdes - pour réduire l'inconfort et la douleur. www.cfpc.ca [Consulté le 16 octobre 2019]

Asr DrWeil, Polaris Halth (Ed). Condition Care Guide - Treatment oh hemorrhoids, DrWeil.com [Consulté le 16 octobre 2019]

Gilly R, Pillion G, Frileux C. Evaluation of a new venoactive micronized flavonoid fraction (S 5682) in symptomatic disturbances of the venolymphatic circulation of the lower limb: a double-blind, placebo-controlled study. Phlebology. 1994;9:67-70

Fondation canadienne de la Santé Digestive. (n.d.). http://cdhf.ca/fr/trouble-digestifs/hemorrhoids/section/statistics [Consulté le 16 octobre 2019]

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