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La chaussure

Elle doit être adaptée au pied, rigide, non blessante, et doit laisser un certain degré de mobilité des orteils afin de prévenir les gelures. L’emploi de semelles orthopédiques, ou simplement thermo-moulées, est parfaitement possible et améliore le confort de chaussage.

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Sa semelle ne doit pas être trop usée (bien vérifier les extrémités), et propre (éviter l’accumulation de neige sous la chaussure). Ces 2 éléments sont en effet source de dysfonctionnement des fixations.

Les fixations

Test fixation arrière

C’est sans doute l’élément le plus important pour la sécurité à ski. Leur évolution a permis de noter une baisse de plus de 60% de la fréquence des traumatismes sur 30 ans. Cependant, elles ont toujours été étudiées dans le but de diminuer l’incidence des fractures de jambes. Cette direction de travail est une réussite, et c’est seulement depuis peu que les constructeurs s’intéressent à la protection du genou. L’apparition de fixations à déclenchement non plus bi- mais multi-directionnel est prometteur mais toujours très insuffisant. Il faut bien remarquer que, dans certaines positions (par exemple, genou très fléchi avec le poids du skieur sur l’arrière), les forces suffisantes à une rupture du ligament croisé antérieur sont très inférieures aux forces qui transitent par la fixation de ski dans des conditions normales d’utilisation. A partir là, on voit mal comment des fixations de sécurité pourraient garantir une protection certaine du genou.

Dans ce domaine circule 2 courants de pensée, qui ne s’excluent aucunement :

- L’école américaine considère que certains mouvements sont dangereux pour le genou ; ils doivent être connus de tous afin de les éviter, dans la mesure du possible. Des formations sont organisées dans les stations avec de réels résultats.

On peut considérer qu’il existe 3 situations particulièrement à risque de rupture du ligament croisé antérieur :

Valgus-rotation externe : le skieur fait une faute de carre intérieure, ce qui amène la jambe impliquée vers l’extérieur et entraine une chute du skieur en avant. Le ligament latéral interne du genou est le premier touché, mais dans 20% des cas s’y associe une rupture du ligament croisé intérieur.


Translation antérieure liée à la chaussure : sur une réception de saut, corps déséquilibré sur l’arrière, le contrefort postérieur de la chaussure pousse le tibia en avant, et rompt ainsi de façon quasi chirurgicale le ligament croisé antérieur (dont le rôle est justement de limiter ce déplacement sur l’avant).



Le pied fantôme : sur une chute en arrière, le skieur pose les fesses au sol tout en continuant de glisser. La carre intérieure du ski prend alors appui sur la neige et force le genou en rotation vers l’intérieur. Le ligament croisé antérieur (LCA) est la première structure lésée.

Dans les deux derniers mécanismes, la rigidité du contrefort postérieur de la chaussure est directement impliqué (rigidité qui a considérablement augmentée ces dernières années pour les besoins du ski moderne).


- L’école européenne base sa prévention sur un réglage adapté des fixations. Celle-ci est basée sur des normes ISO (International Standard Organisation) tenant compte du poids, de l’âge et du sexe du skieur, de son niveau de technicité. Les études épidémiologiques montrent que dans 82% des cas, le skieur souffrant d’une lésion du LCA n’a pas déchaussé. Ces mêmes personnes règlent elles-mêmes leurs fixations (ou ne les règlent pas du tout) dans 87% des cas. Les recommandations sont donc de confier ses skis à un professionnel pour le réglage et d’effectuer soit même des tests simples quotidiens avant le départ sur les pistes.

Deux tests sont proposés :

1) mettre la spatule du ski chaussé dans la neige, et exercer un effort en rotation du genou : le ski doit déchausser au niveau des orteils.


2) se pencher en avant jambe tendue et ski chaussé : le ski doit déchausser au niveau du talon.

Par ailleurs, les lésions du LCA chez la femme jeune sont 4 fois plus fréquente que chez l’homme. Nous conseillons donc le réglage des fixations pour cette population avec 2 points de moins aux normes ISO.


Les skis

Ils doivent être courts pour les débutants, et adaptés à l’usage que l’on veut en faire (bosses, hors piste, ...), de même qu’au niveau technique du skieur.

L’usage de skis paraboliques ne semble pas plus dangereux que les skis classiques, mais ces données restent à confirmer.

En revanche, l’étroitesse au patin de ces nouveaux skis entraîne la généralisation des plaques de surélévation de la chaussure sur le ski, qui augmentent le bras de levier et le couple de torsion lors des chutes, d’où des risques accrus pour les genoux.

Les bâtons

Ils ne doivent pas être trop longs afin d’éviter d’avoir le bras propulsé violemment en arrière à la descente (source de luxation d’épaule).

La poignée doit être relativement fine, et le port des dragonnes est déconseillé, afin de pouvoir lâcher le bâton lors des chutes.

Les gants

Les moufles protègent d’avantage les doigts des traumatismes et sont plus chaudes.

Les vêtements

Le principe le plus efficace semble être celui des 3 couches :

- Une couche à même le corps hydrofuge, permettant l’évacuation de la transpiration et séchant rapidement (éviter le coton).
- Une couche intermédiaire riche en bulles d’air (excellent isolant), au mieux une laine polaire.
- Une couche superficielle imperméable et coupe-vent, mais laissant s ’échapper la transpiration.

Tout pli ou contact écrasant ses surfaces limite l’efficacité du système (port de sac à dos, par exemple).

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