Polype au côlon : ce n'est pas forcément un cancer

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Les symptômes du cancer du côlon passent inaperçus pendant les premiers stades de la maladie, raison pour laquelle il est difficile de la dépister à un stade précoce. Le cancer colorectal se manifeste surtout par du sang dans les selles, des troubles digestifs, une sensation d’épuisement et une perte de poids. Il ne doit pas être confondu avec une autre tumeur moins dangereuse : le polype du côlon.
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Polype et cancer du côlon, question de caractère

Comme tous les cancers, le cancer du côlon est une tumeur maligne, autrement dit une grave lésion qui provoque des troubles sévères et engage le pronostic vital. Le polype du côlon, quant à lui, est une excroissance qui se distingue surtout du cancer par son caractère bénin. Il ne représente généralement aucun danger et une simple surveillance est souvent suffisante. Une intervention n’est envisagée que si le polype est volumineux, s’il perturbe le fonctionnement de l’organisme ou risque d’évoluer en cancer.

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Traitements des polypes et des cancers du côlon

L’évolution du polype du côlon en cancer colorectal n’est à l’heure actuelle toujours pas bien comprise. On sait cependant que plus la taille du polype est importante, plus le risque d’évolution en cancer est élevé. Si le gastro-entérologue estime qu’il existe un risque réel de cancer ou d’autres complications, comme une occlusion intestinale au cours de la coloscopie (exploration du côlon), il retire le polype. La chirurgie, parfois suivie d’une radiothérapie ou d’une chimiothérapie, est le traitement le plus fréquent en cas de cancer du côlon. La partie malade est retirée, voire la totalité du côlon. Une stomie, intervention qui consiste à relier entre elles deux parties du côlon, est parfois nécessaire après l’opération.

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