Polype à la vessie chez l'homme : quelle opération ?

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Les polypes constituent un type de tumeur qui peut toucher la vessie. En effet, le terme de tumeur vésicale rassemble de nombreuses formes de lésions, pouvant aller de la plus bénigne à la plus invasive. Mais dans tous les cas, elles se développent au sein de la muqueuse de la paroi vésicale. Comment détecter un polype à la vessie ? De quel traitement chirurgical bénéficie-t-il ?

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© Istock

Quels sont les signes du polype à la vessie ?

L'hématurie constitue la principale manifestation clinique engendrée par un polype vésical. Il s'agit, en fait, de la présence de sang dans les urines. En règle générale, les saignements restent relativement modérés, mais persistants. D'autre part, les polypes vésicaux entraînent également des troubles urinaires qui peuvent revêtir différentes formes : pollakiurie, mictions impérieuses, infections urinaires. Ceux-ci sont principalement causés par une irritation de la paroi vésicale. Dans des cas plus sévères, il arrive que des douleurs rénales soient ressenties lorsque les canaux urétéraux sont obstrués.

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Quel est le traitement du polype à la vessie ?

La présence d'un ou de plusieurs polypes au sein de la cavité vésicale est confirmée par une échographie. Au besoin, une cystoscopie ou une urographie intraveineuse pourront être réalisées en complément afin de préciser le diagnostic. Dans tous les cas, les polypes doivent nécessairement faire l'objet d'une ablation. Dans le langage chirurgical, on parle de résection. Pratiquée sous anesthésie générale, cette intervention est réalisée par voie endoscopique. Une sonde vésicale est mise en place pendant les 48 h suivant l'opération. Les polypes retirés sont envoyés pour analyse dans un laboratoire d’anatomopathologie afin de déterminer la nature du polype (infiltration, grade…).

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