Verres progressifs : les indications

Les verres progressifs permettent de corriger un défaut visuel naturel lié à l’âge : la presbytie. Cette correction est indispensable chez les personnes de plus de 45 ans.

Publicité
Publicité

© Istock

Verres progressifs : définition

Publicité

Il s’agit de verres convexes et grossissants qui permettent un parfait ajustement de la vision, que ce soit pour voir de près comme de loin avec une seule paire de lunettes. Un verre progressif est composé de trois zones :
- le haut du verre pour la vision de loin (VL) : voir tout ce qui se situe à une distance éloignée jusqu’à l’horizon ;
- le centre du verre pour la vision intermédiaire (VI) : regarder la télévision, travailler sur ordinateur ;
- le bas du verre pour la vision de près (VP) : lire, coudre, peindre, dessiner, bricoler.
Pour obtenir une prescription de verres progressifs, il est indispensable de consulter un ophtalmologiste. On dispose aujourd’hui d’une génération de verres progressifs Haute Définition (HD) qui apporte plus de confort, une correction visuelle extrêmement précise et un champ de vision plus large. Ces verres progressifs HD nécessitent une période d’adaptation plus courte que les verres ancienne génération.

Presbytie : les symptômes

Après 45 ans, la vision rapprochée commence à ne plus être satisfaisante. Il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel dû au vieillissement du cristallin. Le réflexe d’accommodation n’est plus intact. C’est ce que l’on appelle la presbytie. Les symptômes sont les suivants :
- la vision rapprochée est de plus en plus difficile ;
- la personne a tendance à voir trouble ;
- le sujet éprouve le besoin d’éloigner son ouvrage ou son livre pour voir plus nettement. Il est gêné pour effectuer certains gestes de la vie quotidienne (se raser, se maquiller, éplucher des légumes, etc.) ;
- l’éclairage doit être intensifié pour permettre un travail minutieux et rendre la lecture plus confortable.
Des maux de tête sont de plus en plus fréquents en l’absence de correction.

Presbytie : quelle correction ?

La presbytie, contrairement à d’autres problèmes visuels, n’est pas une pathologie. Elle nécessite cependant une correction qui consiste à équiper une monture de lunettes de verres progressifs. La presbytie étant évolutive, elle exige que la correction soit réadaptée tous les trois ans. La correction à apporter (« Add » dans le cas de la presbytie, qui signifie « Addition ») est en générale comprise entre +0,75 et +3,00 dioptries. L’ordonnance d’un presbyte mentionne toujours l’addition nécessaire pour compléter la correction de base en vision de près.
Lorsque le sujet atteint l’âge de 60 à 65 ans, sa presbytie est stabilisée.

Publicité

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés