Colique hépatique ou intestinale : la différence

Il existe plusieurs formes de coliques. Parfois confondues, la colique intestinale et la colique hépatique sont pourtant deux pathologies bien distinctes.

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La colique hépatique entraîne une douleur très forte et localisée

La colique intestinale, souvent appelée tout simplement colique, désigne dans le langage courant une simple diarrhée. Cette diarrhée est associée à des douleurs abdominales (crampes d’estomac), parfois à des nausées et à des vomissements. Chez les personnes atteintes de colique hépatique, la douleur apparaît brutalement et peut devenir insupportable. Elle est localisée à un endroit précis, au centre ou sur le côté droit de l’abdomen. Dans les deux cas, les douleurs surviennent surtout après les repas, en particulier après un repas copieux.

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Colique intestinale et colique hépatique, des causes différentes

La colique intestinale peut être causée par une mauvaise alimentation, une consommation excessive d’alcool, une pathologie digestive (gastro-entérite, ulcère de l’estomac, occlusion intestinale), une pancréatite, une constipation chronique, le stress ou un médicament. La colique hépatique est, dans la majorité des cas, provoquée par un calcul biliaire.

La chirurgie peut être nécessaire en cas de colique hépatique

Ces deux formes de coliques ne sont pas prises en charge de la même façon. L’unique point commun est l’administration d’analgésiques pour apaiser la douleur. Généralement, l’adoption de bonnes habitudes alimentaires est suffisante pour traiter une colique intestinale. En revanche, la colique hépatique peut être une urgence médico-chirurgicale. Les complications et les récidives conduisent quelquefois le gastro-entérologue à retirer la vésicule biliaire.

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