Diagnostic de la sclérose en plaques : à quoi sert l'IRM ?

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La sclérose en plaques (SEP) et ses symptômes ne sont pas toujours évidents à repérer. Pourtant, savoir diagnostiquer rapidement cette maladie est important pour pouvoir mettre en place, le plus rapidement possible, une prise en charge adaptée. Le traitement de la sclérose en plaques ne permet pas de guérir la maladie, mais il ralentit sa progression et peut aider à espacer les crises. Alors, comment diagnostiquer une SEP ? L’IRM peut-elle jouer un rôle ?

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© Istock

Diagnostiquer une sclérose en plaques

Le diagnostic de la sclérose en plaques repose sur l’observation clinique et sur les résultats d’un ensemble d’examens complémentaires. Au niveau clinique, divers symptômes peuvent orienter le médecin : des troubles neurologiques, un contexte inflammatoire ou encore une évolution dans le temps sous forme de poussées (mais parfois aussi, de façon constante). Les examens qui vont permettre d’affiner le diagnostic sont la ponction lombaire (on recherche une inflammation du liquide céphalo-rachidien) et l’IRM (imagerie par résonance magnétique).

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IRM et sclérose en plaques

L’IRM est un examen diagnostique très intéressant en cas de sclérose en plaques car il permet de visualiser les plaques de démyélinisation avec une grande précision, aussi bien dans le cerveau qu’au niveau de la moelle épinière (dans l’ensemble du système nerveux central, donc). Cet examen est essentiel car les symptômes sont parfois trompeurs et peu significatifs, alors qu’en parallèle, les lésions peuvent être nombreuses (tout dépend de leur localisation). L’IRM peut aussi permettre d’identifier les lésions les plus récentes (moins de 3 mois) lorsqu’on le couple à un produit de contraste : le gadolinium. Enfin, il est utile pour évaluer l’évolution de la maladie. L’examen proprement dit dure entre un quart d’heure et une heure.

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