Mycoses et acidité vaginale : le lien

Mycoses vaginales et mycoses génitales se développent uniquement dans un milieu qui leur est favorable. Pour éviter ces désagréments, il est important de maintenir une acidité vaginale suffisante.

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6049331-inline-500x333.jpg© Istock

L’acidité vaginale : une barrière protectrice

Il est nécessaire que le potentiel Hydrogène (pH) du vagin se situe aux alentours de 4,5. Cela signifie que l’acidité y est suffisante pour le protéger contre les germes qui peuvent être à l’origine d’Infections Sexuellement Transmissibles (IST). L’acidité vaginale est en partie produite par des bactéries utiles appelées bacilles de Döderlein. Quant à l’acide chlorhydrique naturellement présent dans le vagin, il provient des cellules vaginales. Lorsque tout fonctionne convenablement, la flore vaginale est de bonne qualité. L’environnement est alors toxique pour les germes indésirables qui ne peuvent se développer. A contrario, lorsque le climat vaginal n’est pas suffisamment acide, la flore vaginale est agressée ; infections, mycoses vaginales et désagréments en tout genre s’installent et risquent de récidiver.

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Comment conserver une bonne acidité vaginale ?

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Quelques bonnes habitudes à adopter au quotidien permettent de maintenir une acidité vaginale satisfaisante, et de ne pas abîmer la flore vaginale. On pense souvent à tort qu’une hygiène vaginale intensive est nécessaire. Or, une toilette intime le matin et le soir suffit. La douche vaginale est à proscrire car elle impacte l’acidité vaginale. En parallèle, les produits antiseptiques sont à bannir. Agressifs, ils déséquilibrent la flore vaginale. Enfin, certains traitements à base d’antibiotiques peuvent perturber ce bel équilibre vaginal, tout comme la pilule contraceptive.

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