Réduction mammaire

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Réduction mammaire : Intérêt

Une poitrine trop lourde et trop volumineuse peut entraîner des problèmes esthétiques, psychologiques et surtout physiques (mal de dos). La réduction mammaire consiste à réduire le volume des seins, en retirant l’excès de tissu glandulaire. Cette intervention est prise en charge par la Sécurité sociale lorsque le volume glandulaire prélevé est supérieur à 300 g par sein (2 tailles de bonnet environ). Dans le cas contraire, il n'y a pas de prise en charge et l'intervention peut coûter de 3000 à 5000 euros. Seul un chirurgien ayant la spécialité de « chirurgien plastique, reconstructrice et esthétique » et reconnu par le Conseil de l’Ordre des médecins peut officiellement réaliser cet acte.

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Comment se passe l’intervention ?

Lors d’une réduction mammaire, les seins sont remontés et une partie du volume mammaire est retirée. Le diamètre des aréoles peut être corrigé. Une mammographie doit être réalisée avant l’intervention. Cette mammographie peut permettre notamment de dépister une éventuelle tumeur (dont l’ablation peut se faire pendant l’intervention). L’intervention est réalisée sous anesthésie générale et dure 2 à 3 heures. Une fois la partie de la glande mammaire enlevée, les seins sont bandés. La sortie peut se faire au bout de 1 à 3 jours.

Conséquences de la réduction mammaire

L’intervention peut entraîner des tensions (plus que des douleurs) au niveau des cicatrices. Elles pourront être soulagées par la prise d’antalgiques. Les ecchymoses disparaissent rapidement. La sensibilité des seins peut être altérée après une telle intervention puisque les terminaisons nerveuses sont touchées. Pour les femmes souhaitant allaitées, le plus souvent, cela est compromis car en remontant l’aréole du sein, le chirurgien sectionne les canaux acheminant le lait. Il est conseillé d’attendre au moins un an avant d’entamer une grossesse.

Remerciements au Dr Thierry Ktorza, auteur du site lachirurgieesthetique.org

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