Césarienne

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Césarienne : Intérêt

L’accouchement par césarienne est une intervention chirurgicale qui vise à extraire le fœtus par une ouverture réalisée dans la paroi de l’abdomen et de l’utérus.
Il peut être pratiqué pendant le travai l en cas de souffrance fœtale (le bébé subit un manque d’oxygène), en cas de "panne" de dilatation du col (le bébé ne peut plus poursuivre la descente dans le bassin, le travail est trop long), lors d’anomalies du cordon ombilical (trop court, trop long ou enroulé autour du cou du bébé), d’une présentation de la tête du bébé lors de son engagement dans le bassin par le front ou par l’épaule.
En dehors du travail et donc en urgences : hypertension artérielle sévère, placenta praevia, décollement prématuré du placenta, souffrance fœtale aigue…
Il peut être programmé à l’avance en cas de bassin trop étroit, de présentation du siège ou de placenta mal placé (inséré bas) notamment.

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Comment ça se passe ?

La césarienne se déroule au bloc opératoire, sous péridurale ou anesthésie générale (assez rare), et dure environ 1 heure. La maman est rasée au niveau du pubis, on lui pose une sonde urinaire et une perfusion. Un linge est dressé verticalement devant elle. L’abdomen puis l’utérus sont incisés, le poche des eaux est ouverte et le liquide amniotique aspiré, le chirurgien peut glisser sa main dans l’utérus, sous la tête du bébé pour la guider hors du ventre pendant que son aide appuie sur le fond utérin pour faciliter la sortie du bébé.

Les conséquences d'une césarienne

La césarienne laisse une cicatrice relativement discrète, de 10 cm environ, horizontale au dessus du pubis.
Les suites d’accouchement sont plus difficiles que lors d’un accouchement par voies naturelles : fatigue, douleurs abdominales, cicatrisation plus longue. Le délai d’hospitalisation est ainsi prolongé de quelques jours.

Les risques d'une césarienne

Les risques maternels et fœtaux lors de la césarienne sont aujourd’hui très réduits. Il peut néanmoins y avoir un risque d’infection de la cicatrice (surtout chez les femmes fortes ou diabétiques) et de phlébite (plus élevé que lors d’un accouchement par voies basses).

Remerciements au Dr Frédéric Sabban, gynécologue-obstétricien.

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