Homard - Langouste

Homard - Langouste : Intérêt nutritionnel

Aliment minceur. Le homard (plus gros crustacé européen !) est peu calorique (89kcal/100g), pauvre en glucides et très pourvu en protéines (19g/100g). C’est un aliment idéal pour garder la ligne. Même chose pour la langouste qui reste maigre et présente une quantité importante de protéines (26g/100g).
Riche en cholestérol. Le homard est reconnu comme étant riche en cholestérol, principalement au niveau de sa tête (tout comme la langouste), des organes et du corail. Sa chair blanche n’en contient que très peu.
Riche en minéraux. Homard et langoustes sont des sources intéressantes de calcium, magnésium, phosphore et potassium.
Riche en vitamines B. La langouste est riche en vitamines du groupe B, particulièrement en vitamine B3, B6 et B12. Le homard contient également une quantité intéressante de vitamine B12.
Riche en iode. Homard et langouste contiennent de l’iode. L’iode participe au fonctionnement thyroidien, donc à la croissance et au bon développement de l’organisme.

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Homard - Langouste : Son histoire

Le homard appartient à la famille des crustacés (environ 26 000 espèces) et serait apparu il y a 400 millions d’années. Il est connu en Europe dès l’Antiquité et utilisé en médecine pendant le Moyen-Age et la Renaissance (troubles urinaires, calculs rénaux, épilepsie, douleurs digestives…).

Famille

Homard : Néphropidés.
Langouste : Palinuridés.

Homard - Langouste : Sa production

On trouve différentes variétés de langouste : langouste brune du Cap (eaux des Caraïbes et de Cuba), langouste rose de Mauritanie, langouste verte (aussi de Mauritanie) et la langouste rouge, royale ou bretonne, (Europe) qui est la plus chère.
La langouste peut être pêchée au casier, au fusil à harpon, à la foëne, au chalut de fond, au filet et au trémail.
On distingue trois espèces de homard : le homard européen (homarus gammarus), le homard américain (homarus americanus) et le homard africain (hormarinus capensis). Le homard est essentiellement pêché au casier, et plus rarement au filet ou au chalut. Il est de plus en plus rare, notamment parce que les élevages n’ont pas pu se développer car ils étaient trop contraignants.

Saison

Homard : Printemps-Eté.
Langouste : Automne.

Conseils d’achats et d’utilisation

Tous les crustacés doivent être achetés vivants. Quand on prend le homard par la carapace, ses pinces doivent être bien recroquevillées sous le corps, c’est un gage de qualité. Si elles sont ballantes, l’animal est mort. La langouste doit, elle, remuer la queue quand on la soulève. La couleur est aussi un très bon indicateur. Après 1 ou 2 jours de pêche, le corps change. Si le crustacé a une couleur "palote", ce n’est pas normale. Il doit au contraire être bien vif ! Enfin, il faut préférer les crustacés lourds car plus charnus et les faire cuire le jour de l’achat car ils se conservent mal.
Le homard peut se manger à l’américaine, grillé ou sous forme de bisque en potage. Il peut aussi se préparer froid, en salade par exemple.
La langouste se cuit vivante comme le homard en étant plonger 10 min dans un court-bouillon parfumé. Elle peut ensuite être servie grillée ou en sauce. On conseille souvent de préférer la langouste femelle qui est plus grosse.

Précautions

Riche en purine, le homard doit être consommé avec prudence par les personnes atteintes de goutte car il favorise l’augmentation du taux d’acide urique. Le homard et la langouste doivent être consommés avec prudence quand on fait de la rétention d’eau car ils sont très salés.

Recettes

- Gâteau de homard aux carottes fondantes
- Verrines de homard et de tomate
- Risotto au thé vert et médaillons de homard

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