Loi Veil sur l'IVG : le droit à l'avortement

Loi Veil sur l'IVG : le droit à l'avortement©iStock

Impossible de ne pas penser à Simone Veil lorsque l’on évoque le droit à l’IVG. Ayant grandement participé à la promulgation de la loi pour l’avortement, cette militante convaincue a permis aux femmes de disposer librement de leur corps. Cet événement historique est alors vécu comme une véritable révolution sociale, économique et politique.

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Bref historique du droit à l’avortement

Avant sa dépénalisation, l’avortement était sanctionné par une peine de prison. À partir des années 1960, les mouvements féministes, principalement, ont souhaité faire évoluer la loi concernant les droits des femmes. C’est le 17 janvier 1975, après un long et douloureux combat mené par la ministre de la Santé Simone Veil, que la loi autorisant l’avortement est promulguée. Le délai maximal était alors fixé à 12 semaines d’aménorrhée. Il est prolongé à 14 semaines en 2001.

Droit à l’avortement : un véritable bouleversement dans la vie des femmes

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De tout temps, les avortements ont toujours eu lieu. Autrefois clandestins, ils restaient néanmoins extrêmement dangereux pour la vie et la santé des femmes : stérilité, hémorragie, infection et décès dans les cas les plus dramatiques. La loi autorisant officiellement la pratique de l’IVG a eu plusieurs conséquences remarquables. D’une part, les femmes ont pu disposer librement de leur corps. D’autre part, elles ont acquis légalement le droit de bénéficier d’une prise en charge professionnelle, limitant ainsi considérablement tout risque de complication médicale.

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