Anesthésie en selle : la définition

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Outre l’action d’endormir une personne ou une partie du corps avec un produit anesthésique, l’anesthésie désigne la perte de sensibilité causée par une atteinte du système nerveux. L’anesthésie en selle est un symptôme caractéristique du syndrome de la queue-de-cheval. Cette affection nécessite une intervention urgente afin d’éviter des séquelles irréversibles.

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Quand parle-t-on d’anesthésie en selle ?

L’anesthésie en selle fait partie des troubles sensitifs, autrement dit des troubles de la perception. Elle se traduit par une absence de sensibilité au niveau des organes génitaux externes, de la région anale et du périnée. Ce signe clinique est un élément important dans le diagnostic du syndrome de la queue-de-cheval.

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Quelle est la cause du syndrome de la queue-de-cheval ?

La queue-de-cheval est un ensemble de nerfs situés sous la moelle épinière, dans le bas du dos, sous la deuxième vertèbre lombaire. Ces nerfs sont responsables de la sensibilité dans la région du bassin et dans les jambes. Leur compression entraîne plusieurs troubles moteurs et sensitifs, notamment une anesthésie en selle. On parle alors de syndrome de la queue de cheval. Cette compression est souvent provoquée par une hernie discale ou une tumeur.

Anesthésie en selle, synonyme de chirurgie

L’IRM est l’examen de référence qui permet de confirmer le diagnostic. Le patient doit être opéré d’urgence, dans les 24 heures qui suivent les premiers signes d’anesthésie en selle. L’intervention, appelée laminectomie, consiste à supprimer les lames vertébrales responsables de la compression des nerfs. En cas de hernie discale, un curetage (grattage) du disque intervertébral est effectué. Il faut parfois attendre plusieurs mois pour voir les premiers troubles sensitifs s’estomper.

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