Un nouvel élément miracle pour lutter contre Parkinson

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Des chercheurs ont mis au point un nouvel implant cérébral permettant de mieux contrôler le cerveau grâce à une sensibilité plus élevée et des effets secondaires moins importants. Une découverte utile pour les patients atteints de la maladie de Parkins souvent en proie à des troubles moteurs.

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Déjà omniprésent dans l'industrie de l'électronique, le graphène pourrait devenir indispensable dans le milieu de la santé également. Des chercheurs membres d'une initiative européenne du nom de graphène Flagship ont mis en lumière une possibilité de traitement contre la maladie de Parkinson grâce à ce matériel. Les patients qui souffrent de troubles moteurs comme l'épilepsie, principal symptôme de cette maladie, amputés ou paralysés pourraient bien retrouver leurs fonctions sensorielles sans aucun risque.

Des chercheurs des chercheurs de l'université italienne de Trieste et du centre de recherche de Cambridge ont eu l'idée d'utiliser ce matériau composé de carbone et conducteur d'électricité pour fabriquer des électrodes minuscules à placer profondément dans le cerveau. Ces électrodes se connectent directement aux neurones et transmettent leurs signaux électriques au corps. Jusqu'ici, les électrodes utilisées, fabriquées avec du tungstène ou du silicium, souffraient d'une perte partielle ou complète de ce signal avec le temps, car trop rigides.

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En contact direct avec les neurones

Le graphène pur est l'alternative idéale car il bénéficie d'une "excellente conductivité, de flexibilité, de biocompatibilité et de stabilité dans le corps". "Pour la première fois, nous avons mis en contact le graphène avec les neurones directement", a déclaré le Pr Laura Ballerini, l'une des chercheuses avant d'ajouter : "nous avons ensuite testé la capacité des neurones à produire des signaux électriques pour représenter les activités du cerveau, nous avons constaté qu'elles ont conservé leurs propriétés de signalisation inchangées

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Cette avancée permettrait ainsi aux patients souffrants de Parkinson, à l'instar des personnes utilisant des prothèses électroniques, de contrôler leurs désordres moteurs (lenteur, difficulté d'initiation du mouvement) en contrôlant les impulsions électriques. "Ces premiers résultats montrent comment nous ne faisons qu'effleurer la pointe de l'iceberg en ce qui concerne le potentiel du graphène et autres matériaux liés à la médecine, précise le Pr Ferrari. Les chercheurs veulent maintenant approfondir leurs recherches pour déterminer quel type de graphène exact utiliser.
iser.

Vidéo La maladie de Parkinson

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