Les symptômes de l'alcoolisme chronique

Les symptômes de l'alcoolisme chronique©iStock

A la différence de l’alcoolisme aigu, l’alcoolisme chronique ne se manifeste pas toujours par des signes notoires d’ivresse. Mais alors, comment reconnaître cette pathologie ? De quelle prise en charge bénéficie l’éthylisme chronique ?

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Comment détecter l’alcoolisme chronique ?

Il n’est pas toujours évident de déterminer si un individu souffre d’alcoolisme. Pour tenter d’encadrer le diagnostic de cette pathologie, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini des seuils au-dessus desquels la consommation d’alcool peut être considérée comme problématique. Pour un homme, une consommation supérieure à 3 verres par jour commence à être excessive, contre 2 chez une femme. En outre, plusieurs symptômes peuvent également conduire à la suspicion d’une consommation trop importante de boissons alcoolisées : ictère (jaunisse), tremblements, cernes, vieillissement prématuré de la peau, hypercholestérolémie, hypertension artérielle, diabète

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Comment soigner l’alcoolisme chronique ?

On a tendance à oublier que l’alcoolisme fait partie de ce que l’on appelle les conduites addictives, au même titre que le tabagisme ou que la toxicomanie. Ainsi, cette pathologie doit nécessairement faire l’objet d’un traitement adapté. Il faut savoir qu’à ce stade, le malade alcoolique est souvent dans l’incapacité physique et psychologique de réaliser un sevrage autonome. Pour éviter les échecs, il est donc souvent préférable de faire appel à un médecin spécialisé pour effectuer un sevrage médical capable de prendre en charge les effets secondaires liés au manque d’alcool et d'apporter un soutien psychique au patient. Même après plusieurs années d’abstinence, les risques de rechute perdurent.

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