Nerf sciatique coincé : kiné ou ostéo ?

Nerf sciatique coincé : kiné ou ostéo ?©iStock

La sciatique est une inflammation du nerf sciatique fréquente qui touche un grand nombre de personnes au moins une fois dans leur vie. La douleur ne parvient pas toujours à être soulagée par des anti-inflammatoires et, surtout, ces derniers ne règlent pas le problème en profondeur, car ils n’agissent pas sur la cause du problème, à savoir le nerf sciatique « coinc頻. À qui peut-on faire appel pour éviter les récidives et les sciatiques chroniques ?

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Nerf sciatique coincé : l’action du kinésithérapeute

Généralement, on se rend chez un kinésithérapeute pour une sciatique si son médecin prescrit des séances. Ce type de prescription est généralement proposé en cas de sciatiques récidivantes. Le principal objectif du kinésithérapeute sera d’une part d’aider à muscler son dos pour éviter ces douleurs (des muscles solides maintiendront plus efficacement le dos et auront moins de risques de générer une sciatique), d’autre part d’enseigner les gestes à ne pas faire et les mauvaises positions à ne pas adopter pour éviter d’avoir mal au dos. Il s’agira par exemple de bien descendre sur ses jambes pour soulever un objet lourd. Les massages prodigués par le kinésithérapeute peuvent également soulager, mais leur action est généralement de courte durée. Il faut compter une bonne quinzaine de séances pour obtenir des résultats.

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Nerf sciatique coincé : faites appel à un ostéopathe

L’ostéopathe va agir directement sur la cause de la douleur. Il peut s’agir d’une déviation du bassin, d’un blocage des vertèbres lombaires ou d’une contraction des muscles paravertébraux. Dans un cas comme dans l’autre, le nerf sciatique va être coincé et le travail de l’ostéopathe consistera à le dégager en libérant toutes les tensions qui peuvent s’exercer sur lui. Le thérapeute a de nombreuses méthodes à sa disposition et il n’est pas forcément obligé d’avoir recours à des techniques de trusts (celles « qui craquent »). Beaucoup de manipulations peuvent être extrêmement douces et donner des résultats durables. Il faut généralement compter au moins deux séances : une pour corriger le problème et une seconde pour éviter les récidives. L’ostéopathie se révèle donc plus rapidement efficace que la kinésithérapie, mais, si elle n’a pas besoin de prescription médicale, elle n’est en revanche pas prise en charge par la Sécurité sociale.

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