Cirrhose biliaire primitive : quels traitements ?

Cirrhose biliaire primitive : quels traitements ?
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La cirrhose biliaire primitive, également appelée cholangite destructrice non suppurative, se caractérise par l'inflammation et la destruction progressive des canaux biliaires du foie. Cette pathologie lourde occasionne une accumulation de bile dans le foie, entraînant alors des lésions hépatiques graves.

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Cirrhose biliaire primitive : l'acide ursodésoxycholique (AUDC)

Actuellement, il n'existe pas de traitement curatif de la cirrhose biliaire primitive. Néanmoins, certaines stratégies thérapeutiques permettent de ralentir l'évolution de la maladie et de soulager les symptômes induits. C'est le cas notamment de l'acide ursodésoxycholique (AUDC). En effet, cet acide biliaire tertiaire hydrophile non-cytotoxique permet d'améliorer le fonctionnement du foie et, par conséquent, de retarder le processus de fibrose. Cette alternative est principalement préconisée pour les patients présentant un stade précoce de la maladie.

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Cirrhose biliaire primitive : la transplantation hépatique

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Plus la cirrhose est avancée, plus la nécessité d'une greffe de foie s'impose comme l'unique solution thérapeutique. En effet, la transplantation s'avère être le seul traitement envisageable lorsque la cirrhose biliaire primitive est associée à une ascite − accumulation importante de liquide dans l'abdomen − et à une insuffisance hépatique. En général, cette option est envisagée dès lors que le taux de bilirubine du malade avoisine les 100 µmol ou si la pathologie influe démesurément sur sa qualité de vie. La greffe de foie augmente les chances de survie des patients atteints et diminue les risques de récidives.
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