Déni de grossesse : le test est-il positif ou négatif ?

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Le déni de grossesse est un trouble psychiatrique qui se caractérise par le fait qu'une femme enceinte n'a pas conscience de sa grossesse. Si les différents signes évocateurs de la grossesse ne sont effectivement pas ou peu présents, il s'avère qu'un test de grossesse se révèle positif s'il est réalisé dans les délais impartis.

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© Istock

Que dit le test de grossesse ?

Bien que les différents maux de grossesse qui ponctuent normalement la vie d'une future maman ne soient pas probants, le développement fœtal, lui, se poursuit. Les fluctuations hormonales, et notamment celles de l’hormone chorionique gonadotrophine (HCG), existent bel et bien. Or, cette hormone est celle qui est mesurée par les tests urinaires de grossesse. Sa quantité va doubler tous les deux ou trois jours environ, jusqu'à atteindre un pic entre la 7e et la 12e semaine de grossesse, selon les femmes. Ensuite, le taux d'HCG diminue. Cependant, il reste détectable tout au long de la grossesse.

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Déni de grossesse : pourquoi ?

Dans le domaine psychiatrique, le déni constitue un mécanisme de défense qui permet l'occultation d'une partie de la réalité. Dans le cas du déni de grossesse, la femme enceinte ne va pas associer les éventuels signes cliniques dont elle souffre à une grossesse. Ainsi, une absence de règles sera associée à un simple retard, des douleurs lombaires seront dues à un matelas trop ferme ou une prise de poids sera causée par quelques excès alimentaires. En aucun cas, elle n'établit de liens avec une grossesse. Cela peut durer jusqu'à l'accouchement. On parle alors de déni total.

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