Des médicaments responsables d’incontinence urinaire

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Comme le rappelle la revue médicale Prescrire dans son édition d'avril, certains médicaments peuvent être responsables d'incontinence urinaire.

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© FotoliaTrès gênante, l'incontinence urinaire peut avoir plusieurs causes : organiques, physiques, neuropsychiques... Mais aussi parfois - et on le sait moins - être liée à la prise de certains médicaments. Comme l'explique la revue indépendante médicale Prescrire dans sa nouvelle édition, "d e nombreux médicaments qui affectent le système nerveux, les fonctions mentales, le tonus musculaire, le volume des urines, etc. exposent à des incontinences urinaires". Par exemple : les sédatifs, les neuroleptiques, les traitements de l'hypertrophie bénigne de la prostate, certains antihypertenseurs et vasodilatateurs, médicaments utilisés dans la maladie d'Alzheimer ou traitements hormonaux de la ménopause . Or, souvent, ces médicaments sont prescrits à des patients qui présentent déjà une incontinence urinaire (âgés, polymédiqués...). Il est donc important que le médecin prescripteur prévienne du risque d'incontinence associé à ces traitements. Si le patient s'en rend compte, il ne doit pas hésiter à lui en parler également.

Etre incontinent c'est quoi ?

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L’incontinence urinaire, ou IU, est une perte d’urine involontaire quotidienne et répétée. Elle est à différencier de l’énurésie, où la perte d’urine est nocturne, et de l’impériosité mictionnelle où la vessie se vide brutalement parce qu’elle est trop pleine. Un examen clinique, un examen des urines, une cystoscopie vésicale (endoscopie) et un bilan urodynamique permettent d’orienter le diagnostic et d’envisager le traitement adéquat. Parmi les solutions pouvant être proposées : la rééducation périnéale, la chirurgie, la prise de médicaments anticholinergiques ou encore les cures thermales.

Vidéo. L'incontinence urinaire en images

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