Polype vessie : ablation

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Il existe deux types de tumeurs de la vessie : les tumeurs malignes (cancer) et les tumeurs bénignes (polypes). En cas de polypes de la vessie, l’ablation (ou résection) s’impose. Zoom sur cette intervention qui a pour but de mieux analyser la nature de la lésion afin de choisir le traitement le plus adapté. 

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Quand est indiquée l’ablation d’un polype de la vessie ?

Cette intervention est réalisée lorsqu’un polype a été détecté au niveau de la vessie du patient. Des examens radiologiques, biologiques ou endoscopiques permettent de mettre la lésion en évidence. La résection est nécessaire pour mieux connaître la nature du polype et les risques possibles. En effet, une analyse au microscope après prélèvement indique s’il existe un danger potentiel, notamment une évolution en lésion cancéreuse.

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Comment se déroule l’ablation d’un polype de la vessie ?

Avant le jour de l’opération, une consultation d'anesthésie pré-opératoire a lieu. On procède également à une analyse d’urines pour prendre en charge une éventuelle infection urinaire avant l’intervention. L’opération se réalise sous anesthésie générale, régionale ou locale. Un résecteur est introduit dans le canal de l’urètre du patient afin de retirer la lésion. En général, le patient est hospitalisé pendant deux ou trois jours.

Ablation des polypes de la vessie : risques et complications

Comme toutes les interventions chirurgicales, l’ablation d’un polype de la vessie comporte des risques. Les complications possibles incluent les infections urinaires, les saignements et, plus rarement, le rétrécissement du canal de l’urètre.

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