Gueule de bois : Avez-vous le gène ?

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Les lendemains de fêtes, certaines personnes ont mal à la tête et ne se sentent pas bien, d’autres pas. Pourquoi ? La réponse pourrait être dans notre génétique, selon deux études américaines.

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Une soirée bien arrosée peut être synonyme de lendemain difficile. Mais certaines personnes pourraient échapper à ce fardeau grâce à leurs facteurs héréditaires révèlent deux études américaines.

Publiée au mois d’août dernier dans la revue scientifique Alcoholisme : Clinical and Experimental Research , la première étude s’est intéressée à l’impact de l’alcool sur les hommes. Les chercheurs de l’Université de Nashville (Etats-Unis) ont interrogés 13 511 hommes sur leurs comportements face aux boissons alcoolisées. Le panel comporte de "vrais" jumeaux, dont les gènes sont identiques. Leur hérédité est considérée comme la cause de leur réaction similaire face à l’alcool. Les chercheurs ont conclu que 50% des hommes interrogés étaient capables de boire en grande quantité sans devenir ivres grâce à leurs gènes. 55% souffrait de gueule de bois le jour suivant.

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La seconde étude a été publiée le 10 septembre dernier, dans la revue scientifique Addiction . Les chercheures de l’Université du Missouri (Etats-Unis) ont interrogée 4 496 "faux" jumeaux australiens, hommes et femmes, sur leur rythme de consommation, leur résistance face à l’alcool et leur ressenti le lendemain. Résultat ? 45 % des hommes souffrent de gueule de bois en fonction de leurs gènes contre 40% des femmes.

Un gène pas encore identifi
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"La présence d’un agent génétique dans certaines réactions physiologiques comme la gueule de bois est désormais reconnue, mais il ne faut pas généraliser si l’on vient à parler d’alcoolodépendance : l’hérédité n’est pas une condition nécessaire et suffisante à l’installation d’une addiction, l’environnement est tout aussi influent si ce n’est plus", explique Martine Daoust, responsable d’un groupe de recherche de l’Inserm sur l’alcool et les pharmacodépendances au Figaro.fr. Le stress, la consommation de drogues ou de cigarettes… ont également une influence. De plus, les chercheurs n’ont pas encore identifié quels les gênes seraient responsables de la gueule de bois.
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Vidéo. Prévenir la "gueule de bois"



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