Adénome de la prostate : ne pas trop attendre

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Concernant 40% des hommes de plus de 50 ans, l'adénome de la prostate est à l'origine de troubles urinaires que la plupart de ces hommes acceptent avec fatalité. Pourtant il ne faut pas trop attendre pour les soigner car il existe des risques de complications...

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Besoins impérieux, envie fréquente d'uriner la nuit, diminution de la force du jet, sensation de miction incomplète, voilà quelques symptômes qui témoignent d'un "prostatisme" lié le plus souvent à un adénome de la prostate. Malgré l'inconfort que ces symptômes suscitent dans la vie quotidienne, nombreux sont les hommes qui les acceptent avec fatalité et tardent à consulter.

Pourtant selon l'Association Française d'Urologie (AFU), une surveillance de ces symptômes est recommandée* tous les ans pour confirmer le diagnostic d'adénome de la prostate et faire le diagnostic différentiel avec le cancer de la prostate. Mais cette surveillance est utile aussi pour prévenir les risques de complications urinaires en l'absence de traitement (rétention aiguë d'urines, infection urinaire, incontinence voire une insuffisance rénale...).

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Il existe de nombreux traitements médicaux et chirurgicaux efficaces pour soigner ces troubles urinaires. Ils vont permettre à ces hommes d'être soulagés rapidement de ces symptômes invalidants mais aussi d'être surveillés pour éviter les complications urinaires potentielles de l'adénome de la prostate.

Vidéo. L'hyperplasie bénigne de la prostate

* Bilan initial, suivi et traitement des troubles mictionnels en rapport avec hyperplasie bénigne de prostate : recommandations de l’AFU, juin 2012

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