Mononucléose : elle touche aussi les adultes

La mononucléose de l’adulte jeune est assez fréquente. Cette mononucléose infectieuse, bénigne dans la grande majorité des cas, entraîne souvent une fatigue tenace.

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Mononucléose de l’adulte

La mononucléose est une maladie généralement sans gravité. Elle ne touche pas que les jeunes enfants et les adolescents. En effet, la mononucléose de l’adulte est monnaie courante, notamment chez les personnes jusqu’à 25 ans. Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse qui se transmet par la salive. On l’appelle mononucléose infectieuse, mononucléose virale ou encore maladie du baiser du fait de son mode de transmission. Le virus responsable de la mononucléose infectieuse est le plus souvent le virus d’Epstein-Barr ou EBV. Sa présence entraîne une augmentation de certaines cellules immunitaires, les monocytes, dont le rôle est d’assurer la protection de l’organisme contre des agents pathogènes. La période d’incubation, c’est-à-dire le laps de temps qui s’écoule entre l’intrusion de l’EBV dans l’organisme et le premier symptôme, dure environ soixante jours.

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Mononucléose infectieuse : les symptômes

La mononucléose a pour symptômes principaux une forte fièvre comprise entre 39 et 40 °C, associée à une angine à points blancs (appelée angine pultacée), une éruption cutanée et un palais pigmenté de taches rouges. A la palpation, on perçoit un gonflement des ganglions lymphatiques dans l’aine, les aisselles et la région sous-maxillaire, ainsi qu’une augmentation du volume de la rate. Un bilan sanguin complète l’examen clinique et permet de confirmer le diagnostic d’une mononucléose infectieuse.

Mononucléose de l’adulte : traitement

La maladie du baiser guérit spontanément en une quinzaine de jours, généralement sans donner lieu à complication. Toutefois, pour limiter les douleurs de la gorge et faire baisser la température corporelle, il est souhaitable de se faire prescrire des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) et du paracétamol. En parallèle, un traitement antibiotique permet de limiter, au niveau de la gorge, les risques de surinfection. Le sujet touché par une mononucléose virale se plaint généralement d’être très fatigué et cet état peut perdurer de quelques semaines à quelques mois après la guérison.

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