Arrêter de fumer : le syndrome de manque

Le tabac générant une addiction psychique et physique forte, il est normal que le sevrage nicotinique occasionne certains symptômes plus ou moins gênants. C’est ce qu’on appelle le syndrome de manque.

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© Istock

Syndrome de manque : quelles causes ?

Lorsqu’un fumeur arrête totalement de fumer, il va stopper brutalement l’apport journalier de nicotine auquel son organisme s’était habitué. Résultat : le cerveau va se sentir totalement désorienté par cette absence et va générer une multitude de réactions qui - heureusement - ne seront que temporaires. Néanmoins, les signes cliniques du sevrage tabagique vont considérablement varier d’un fumeur à l’autre en fonction, notamment, du nombre d’années de tabagisme, ou encore de la quantité de cigarettes consommées quotidiennement.

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Syndrome de manque : quels symptômes ?

Ils sont multiples et variés. Parmi les principaux signes du syndrome de manque, on retrouve :

- les étourdissements : l’arrêt du tabac entraîne une meilleure oxygénation des tissus et des organes, à laquelle le corps doit se réadapter ;

- la fatigue : le sevrage accroît ponctuellement les troubles du sommeil ;

- l’augmentation de l’appétit : l’amélioration des facultés gustatives et de l’odorat favorise l’appétit ;

- l’envie irrépressible de fumer : le cerveau envoie des signaux forts pour obtenir la nicotine qui lui manque ;

- l’irritabilité : la période de désintoxication engendre du stress, augmente l’anxiété et engendre quelques fluctuations de l’humeur ;

- la constipation : la nicotine favorise le transit intestinal. Son absence peut avoir un effet négatif sur la fonction digestive.

 
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