Un taux de l'hormone HCG particulièrement élevé

Dès les premières semaines de grossesse, les femmes enceintes sécrètent l'hormone HCG. C'est par ailleurs grâce à la présence de cette hormone dans l'organisme que la nidation d'un fœtus pourra être confirmée. Dans le cas d'une grossesse molaire, ce taux est supérieur à 400 000 unités. Un simple bilan sanguin suffit donc généralement à identifier ce type de grossesse.

Grossesse molaire : des symptômes plus importants que lors d'une grossesse classique

Sans bilan sanguin ni échographie pelvienne, une grossesse molaire est très difficile (sinon impossible) à détecter. Les symptômes sont en effet tout à fait similaires à ceux d'une grossesse viable : nausées accompagnées de vomissements, poitrine particulièrement sensible et petits saignements. Ils sont en revanche plus conséquents, tant en termes d'intensité que de durée. Cette amplification des symptômes s'explique tout simplement par le taux élevé de l'hormone HCG.

Un utérus trop développé

Il peut être bien compliqué de différencier les symptômes d'une grossesse molaire de ceux d'une grossesse classique. Aussi, c'est bien souvent la première échographie qui révèle la pathologie. L'utérus y apparaît en effet trop gros et trop développé.

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