Grossesse môlaire : la môle hydatiforme

La grossesse môlaire se définit comme une grossesse pathologique : l’embryon ne se développe pas, seules les cellules du trophoblaste (futur placenta) prolifèrent. Il s’agit d’une maladie rare. Mais quelle est la définition d'une grossesse môlaire et quels sont les traitements ?

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5135532-inline-500x333.jpg© Istock

Quels sont les symptômes de la grossesse môlaire ?

Dans une grossesse môlaire, l’embryon ne peut se développer en raison d'une anomalie chromosomique. On distingue deux types de môle : la môle partielle ? l’embryon possède deux fois le matériel génétique masculin, le matériel génétique féminin est intact ? et la môle complète ? il manque le matériel génétique féminin mais le matériel génétique masculin est dupliqué. Dans environ la moitié des cas, la grossesse môlaire est asymptomatique. Elle est le plus souvent découverte lors de l’échographie du premier trimestre. Dans les autres cas, la grossesse môlaire est associée à des saignements ou des douleurs pelviennes.

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Quel est le traitement de la grossesse molaire ?

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Le traitement de référence reste l’évacuation utérine par aspiration (s'il n’y a pas eu de fausse couche spontanée). Un contrôle échographique est effectué 15 jours après le traitement ainsi qu’une prise de sang permettant de doser l’hormone de grossesse (bêta- HCG). Dans de rares cas, ce type de grossesse peut parfois évoluer en tumeur gestationnelle, celle-ci doit être traitée par une chimiothérapie. Dans la grande majorité des cas, cette tumeur est bénigne et se traite très bien sans séquelles, le traitement n’empêchant pas d’envisager une nouvelle grossesse.

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