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Ne pas culpabiliser

La situation : Maman a besoin de nous ce samedi pour l'aider à choisir sa nouvelle cuisine. Sans réfléchir, on lui a dit oui en oubliant que l'on était déjà engagée. On la rappelle donc en lui demandant si elle ne peut pas repousser son achat à la semaine suivante. En vain. On finit donc par l'accompagner... en culpabilisant.

L'avis d'Elsa Godart : Voilà un cas typique de culpabilité mère-fille. Pour une situation complètement anodine, cette personne va se mettre en position de soumission. Ce sentiment de culpabilité que nous éprouvons parfois avec nos proches est ressenti comme une faute et nous renvoie à des culpabilités anciennes, souvent liées à notre enfance.

Dans le cas présent, la personne estime que, si elle met ses désirs en arrière-plan, elle va forcément satisfaire sa mère. Mais c'est faux ! De cette manière, elle ne fait que saborder ses envies. Pour se faire aimer ? Pour se rassurer du regard des autres ? C'est la meilleure façon de tomber dans la frustration, voire de somatiser.

Le conseil : Libérons-nous de cette culpabilité en affirmant nos désirs au quotidien. Ayons le courage de dire : Non, je ne peux pas ! Même à notre mère.
Si cette dernière tente de nous culpabiliser, disons-nous que c'est à elle d'être embarrassée et pas à nous.

Le plus important est d'assumer nos choix

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