Pratiques sexuelles osées : il y a des risques !
Publié le 24 Février 2012 à 0h00 par Hélène Mendigot, journaliste santé
Validé par : Anaïs Papazian-Charney, Sexologue

Cunnilingus : herpès, chlamydiae…

cunnilingus herpes chlamydiaeHerpès génital, papillomavirus, chlamydiae, hépatite B ou C... Même si le cunnilingus est une pratique sexuelle très appréciée de la gent féminine (car vectrice de plaisir), il n'en reste pas moins risqué.

Comment ? « Il suffit que la muqueuse vaginale soit contaminée par le virus et que la personne qui donne la caresse buccale présente une petite plaie dans la bouche », explique Anaïs Papazian-Charney, sexologue.

Comment s'en prémunir ? « Le préservatif féminin n'est pas d'une grande utilité dans ce cas, dans la mesure où c'est plus souvent le clitoris qui est l'objet d'attention et que celui-ci n'est pas couvert par le préservatif. » Les solutions envisageables : un préservatif coupé en deux dans le sens de la longueur, une digue dentaire ou un préservatif buccal (vendu en pharmacie).

A savoir : « Il peut aussi y avoir un risque de contracter le virus du sida mais il est faible » précise notre interlocutrice.

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