Comment une relation de couple peut-elle durer ?

Publié le 08 Juin 2015 par Ma santé sexuelle
La survie du couple   Notre société évolue à une vitesse fulgurante, et si le couple reste sa structure de base, il devient chaque jour plus..
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La survie du couple
Notre société évolue à une vitesse fulgurante, et si le couple reste sa structure de base, il devient chaque jour plus fragile.
Durant des siècles, le couple a été essentiellement fondé sur un « bon sens social ». Un « bon mariage » étant un mariage dans lequel les intérêts matériels et sociaux des mariés et leur famille était ménagés.
Depuis le courant romantique et la révolution industrielle du XIXième siècle, le mariage, et le couple, sont devenus une affaire d’amour.
Et depuis le milieu du XXième siècle notre société a été fondamentalement remodelée par le second conflit mondial et les bouleversements qui s’en sont suivis.
Aujourd’hui, c’est le sentiment amoureux qui préside aux destinées des couples … et la survie de celui-ci est donc devenue un facteur essentiel à la survie de la relation.
Or, être amoureux pour se marier est utile, souvent nécessaire, mais rarement suffisant sur le long terme ! L’émotion amoureuse des débuts, qui nous a entraînés dans un élan qui semblait éternel, s’apaise peu à peu au fil des jours, semaines, mois et années d’une cohabitation qui finit parfois par peser.
Le début de l’élan amoureux s’accompagne de fluctuations des transporteurs de la sérotonine [1], un peu comme dans les troubles obsessionnels compulsifs. Et un peu de la même manière, le sujet a son esprit fixé sur une seule et même chose : l’être aimé. Une période de félicité commence alors.
Un neurobiologiste de l’université de Londres, le Pr. Semir Zeki a observé au scanner, qu’en présence d’une image de l’être aimé, l’amour provoque un véritable feu d’artifice cérébral. Diverses zones s’activent, créant l’attachement et focalisant l’attention sur ses sentiments et ceux de l’autre, tandis que d’autres zones, l’amygdale et le cortex préfrontal droit, se désactivent partiellement : la peur et la tristesse s’envolent.
On voit l'autre de façon idéalisée.
La routine, l’habitude, les problèmes, le manque de sommeil, vont peu à peu...
Publié le Lundi 8 Juin 2015 : 3h13
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