Prostate : cet anneau aiderait à ne plus aller faire pipi la nuit

Des chercheurs américains de l'entreprise ProArc Medical ont mis au point TheClearRing®, un anneau microscopique qui permettrait de réduire les envies fréquentes d'uriner chez les hommes souffrant d'hyperplasie bégnine de la prostate. 

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Messieurs vous en avez assez de vous lever plusieurs par nuit pour aller faire pipi ? The ClearRing®, un nouvel outil sous forme d'anneau mis au point par l'entreprise ProArc Medical pourrait bien vous changer la vie sans passer par l'opération connue pour engendrer des effets secondaires gênants. En vieillissant, beaucoup d’hommes sont sujets à l’hyperplasie bénigne de la prostate. Il s’agit d’une augmentation de la taille de la prostate, qui va appuyer sur l’urètre (canal conduisant l’urine de la vessie vers l’extérieur) et provoquer une envie d’uriner assez fréquemment.

50% d'envie fréquente d'uriner en moins

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The ClearRing® est un accessoire sous forme d'anneau, inséré sous anesthésie locale qui permet d'éloigner les tissus de la prostate gonflée de l'urètre pour réduire la pression exercée sur cette dernière. Ainsi, la flux d'urine n'est plus restreint et le patient peut vider sa vessie correctement. Les difficultés à uriner étant le premier symptôme d'une hyperplasie bénigne de la prostate.
Comment est-ce qu'il est mis en place ? Le médecin insère un cathéter dans l'urètre avec une sorte de minuscule ballon dégonflée au bout duquel est attachée l'anneau. A l'extrémité de cette anneau, une pointe en forme de "T" permet de percer les tissus de la prostate de quelques millimètre seulement afin d'y pousser l'anneau pour le placer entre la prostate et les parois de l'urètre. Le mini ballon est ensuite gonflé, l'anneau aussi et un espace se créer donc entre l'urètre et la prostate permet d'alléger la pression exercée sur le tube qui évacue les urines.

Avant de commercialiser cet accessoire, une étude publiée dans le European Urology Focus explique que TheClearRing® a été testé sur 29 volontaires pour qui les traitements contre le trouble n'avaient pas fonctionné. Selon les résultats, un an après, la fréquence d'envie d'uriner avait diminué de 50%. Pour l'instant cette procédure n'est pas disponible en France mais mérite qu'on s'y intéresse, selon les auteurs de l'étude.

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