Comment reconnaître un AVC ?

Accident ischémique transitoire (AIT) : à surveiller !

© IstockCertains signes doivent mettre la puce à l’oreille même s’ils ne durent que quelques instants ! Il faut quand même consulter en urgence un spécialiste de l’AVC. Comme l’explique le Dr Alamowitch, neurologue, "il peut s’agir d’un accident ischémique transitoire (AIT). En clair : un caillot a bouché une artère mais a réussi cette fois à se dissoudre tout seul. Résultat : le risque d’un nouvel accident plus grave, demeure. Dans 30 % des cas, un AVC est précédé d’un AIT. Consulter en urgence permet alors d’affiner le diagnostic et de comprendre les causes de cet épisode, puis de mettre en route des traitements adéquats (antiplaquettaires comme l’aspirine par exemple, anticholestérol, contre l’hypertension ou le diabète) ainsi que les mesures qui diminuent les risques de récidives."

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Les premiers examens médicaux

Une fois prise en charge par l’équipe médicale, la personne qui vient d’avoir un AVC passe une IRM ou un scanner cérébral. "Cette première phase est capitale, car elle permet de faire la différence entre un accident ischémique ou infarctus (obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot) et une hémorragie cérébrale (dans le cerveau) ou méningée (dans les tissus qui enveloppent le cerveau). C’est important car les traitements sont très différents dans les deux cas : s’il s’agit d’une hémorragie, on ne peut évidemment pas donner des médicaments destinés à fluidifier le sang." A noter : les accidents ischémiques représentent 85% de l’ensemble des AVC et les hémorragies 15%.

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