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Quand s’automédiquer ?

Quand s’automédiquer ? Prendre un médicament sans avis médical ne doit jamais se faire à la légère. Tout est question de symptôme. S’administrer un traitement contre la souffrance comporte peu de risques, s’il s’agit d’un mal de tête que vous connaissez bien ou d’un problème musculaire lié à un effort trop brusque. En revanche, faites une croix sur l’automédication si vous avez mal dans la poitrine, au ventre ou si vous présentez une fièvre inexpliquée. Dans ces cas-là, il faut consulter un médecin.

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Combien de temps ?

Combien de temps ? Toute automédication doit porter ses fruits rapidement. En l’absence de résultat, il faut consulter au plus vite ! Des aigreurs d’estomac peuvent témoigner d’une simple gastrite - que soulageront éventuellement des comprimés ou des pansements digestifs et un régime approprié. Mais si la douleur est aiguë, et surtout si elle persiste, ne trainez pas ! Le diagnostic tardif d’un ulcère d’estomac peut avoir de graves conséquences...

Quelles sont les contre-indications ?

Quelles sont les contre-indications ?© jupiterimages Deux précautions valent mieux qu’une. Lisez systématiquement la notice avec attention et si possible, demandez l’avis d’un pharmacien avant tout prise ! S’administrer de l’aspirine quand on a des antécédents d’ulcère d’estomac par exemple, comporte des risques d’hémorragies digestives. Sachez également, qu’il vaut mieux éviter toute automédication durant la grossesse - c’est dangereux pour le bébé.

Gare aux effets secondaires !

Gare aux effets secondaires ! Renseignez-vous auprès de votre pharmacien sur les effets secondaires des médicaments en autoprescription. Même les molécules vendues sans ordonnance peuvent avoir des répercussions inattendues ! Certains somnifères légers par exemple peuvent entraîner une somnolence dangereuse pour la conduite automobile ou l’exercice de certaines activités professionnelles.

Attention aux interactions !

Attention aux interactions !© jupiterimages Soyez vigilant(e) si vous prenez un traitement régulier. Les anti-inflammatoires ou l’aspirine sont proscrits, par exemple, si vous êtes sous anticoagulants. En clair : lorsque vous achetez des médicaments vendus sans ordonnance, signalez toujours au pharmacien vos éventuels traitements en cours !

N’oubliez pas la notice !

N’oubliez pas la notice ! Ne diminuez ou n’augmentez jamais les doses de votre propre chef. Multiplier le nombre de prises ou les quantités n’a aucun effet, passé un certain seuil (habituellement au-delà de 6 ou 8 comprimés par jour). En revanche, vous risquez d’avoir des effets secondaires sévères du fait d’un surdosage médicamenteux dans le sang.

Des risques d’allergies ?

Des risques d’allergies ? Gare aux allergies médicamenteuses. Si vous êtes allergique à l’aspirine, mieux vaut ne pas prendre d’anti-inflammatoire par exemple... Donc, là encore, si vous avez des antécédents, parlez-en à votre pharmacien. Lui seul peut vous renseigner sur d’éventuelles parentés entre traitements.

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