Les médicaments sous haute surveillance
Publié le 08 Septembre 2011 par Aurélie Blaize, journaliste santé | Mis à jour le 20 Novembre 2018 par Marion Guérin, journaliste santé
Validé par : Dr Martial Fraysse , Docteur en pharmacie

Ketum® : des bûlures graves

© IstockCommercialisé depuis 1993, Ketum® (kétoprofène) est un anti-inflammatoire pouvant être indiqué en cas de tendinites, d’arthrose des petites articulations ou encore de lombalgie aiguë.

Pourquoi est-il sous surveillance renforcée ? 'Parce qu’il peut entraîner de graves brûlures si on s’expose au soleil', répond le Dr Martial Fraysse, pharmacien. Selon lui 'il est difficilement compréhensible que ce médicament soit encore sur le marché'. D’autant qu’il y a d’autres spécialités moins risqués pouvant le remplacer (ex: Voltarene®). Il a d'ailleurs été déremboursé en mars 2015.

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Précautions d’emploi :

  • Pendant toute la durée du traitement et les deux semaines suivant l’arrêt, porter toujours un vêtement pour couvrir la ou les zones traitée(s) et ne pas s’exposer aux rayonnements UV en solarium ou cabines de bronzage.
  • Respecter la prescription de votre médecin, notamment la dose, la fréquence et la durée du traitement.
  • Lors de l’application du gel, bien se laver les mains, ne pas l’utiliser près des muqueuses, autour des yeux ou sur une peau irritée (eczéma…) ou en cas de plaies, brûlures, lésions infectées ou suintantes. Ne pas recouvrir d’un pansement occlusif.

Contre-indications : le gel de kétoprofène ne doit pas être utilisé à partir du début du 6e mois de grossesse et pendant l’allaitement.

Attention : en cas d’apparition d’une réaction cutanée (rougeur, irritation, démangeaison), arrêter le traitement immédiatement, consulter un médecin et protéger la zone lésée du soleil.

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