Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique : une websérie sur la vie compliquée des patients... avec humour !

Publié le 25 Octobre 2017 par Isabelle Gayrard Auzet, rédactrice en chef santé
On les appelle les MICI. Derrière ce nom à la consonance joyeuse se cache deux maladies chroniques très difficile à vivre pour les patients qui en souffrent le plus souvent depuis leur adolescence. Afin de mieux comprendre la réalité de leur maladie, l’association de patients afa CROHN RH France (reconnue d’utilité publique) et le laboratoire AbbVie  ont eu la bonne idée d’exprimer le quotidien des jeunes patients par une websérie intitulée " MICI : mode d'emploi". La saison 2 est en ligne, à regarder sur le site http://www.ilssontaupremierplan.fr/ .
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MICI : on n’en guérit pas encore…

La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique se manifestent par une inflammation persistante qui peut toucher toutes les parois du système digestif, de la bouche à l'anus. Les causes sont inconnues même s’il est question de prédispositions génétiques ou de défaillances immunitaires, voire de facteurs environnementaux tels que les infections bactériennes digestives, la modification du microbiote, le tabac, le stress, le rôle de certains médicaments. Le Pr Xavier Hébuterne, chef du service de gastroentérologie au CHU de Nice, explique : « L’apparition de la maladie de Crohn va s’expliquer par la confluence de plusieurs de ces facteurs. On parle de prédispositions familiales aux MICI qui seraient liées à l’altération de plusieurs gènes qui ont été identifiés et qui sont dits «facilitateurs», et dans certains cas plus rares d’UN seul gène »

Une vie difficile pour les patients atteints de MICI

Les MICI apparaissent chez des personnes jeunes, âgées de 20 à 30 ans. Et 15% des cas concernent des enfants. Les symptômes sont extrêmement invalidants : diarrhées (jusqu’à 20 selles par jour), douleurs abdominales, grande fatigue… Ils conduisent les malades à s’isoler du monde extérieur.Pr Xavier Hébuterne : « on rencontre deux types de réactions : une première assez majoritaire qui est celle d’une mauvaise compréhension du sujet avec une perception dévalorisante des malades qualifiés de « tirs aux flancs ». Et puis il y a un pourcentage de cas non négligeable, compris entre 20 et 30%, qui sont très compréhensifs. D’où l’intérêt de cette websérie. En effet, plus les personnes entendront parler de ces maladies plus ils s’y intéresseront, les reconnaitront et les accepteront. »

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Une websérie raconte le quotidien des jeunes patients

Les MICI connaissent actuellement une forte progression de 7000 nouveaux cas** par an. Une websérie a emprunté les codes du sitcom pour mettre en scène la vie quotidienne de deux jeunes héros touchés par une MICI, sans pathos inutile, mais avec humour et légèreté. On les suit dans leur vie quotidienne d'ado, ou de jeunes adultes, qui se trouvent impactés par la maladie dans leur vie de couple ou encore leur désir de grossesse... Après une 1ère saison à succès, qui a touché plus d’un million d’internautes, le laboratoire AbbVie et l’association afa CROHN RH France renouvellent l’expérience avec la deuxième saison. 6 nouveaux épisodes vont permettre d’aborder l’importance du dialogue entre médecin/patient sur les difficultés du quotidien avec la maladie, et continuer à sensibiliser le grand public et l’entourage des malades.

En voici un extrait :

Découvrez tous les épisodes, saison 1 et saison 2, de la série "MICI : mode d'emploi" sur le site internet : http://www.ilssontaupremierplan.fr/Diffusés au rythme d’un par mois à partir de mi-septembre jusqu’au mois de février 2018, les épisodes abordent les thèmes centraux de la vie des patients touchés par une MICI : diagnostic, nutrition, vie affective, sexualité, famille, travail…

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