Laurence Boccolini : il a fallu des années pour que sa maladie soit diagnostiquée

Publié le 12 Décembre 2018 par Chloé Polidano, journaliste santé
Interviewée par le magazine Gala.fr, à l'occasion de son grand retour sur TF1 à la présentation de l'émission Big Bounce : la course de trampoline, le 4 janvier prochain, Laurence Boccolini a révélé les débuts difficiles pour réussir à faire diagnostiquer la polyarthrite rhumatoïde dont elle souffre depuis qu'elle a une trentaine d'années.
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Si tout semble au beau fixe pour Laurence Boccolini qui affiche depuis quelques mois une silhouette aminçie et un sourire qui ne failli pas depuis le début de son émission sur Europe 1, la présentatrice souffre pourtant beaucoup. Interviewée à l'occasion de son grand retour sur TF1 aux commandes de l'émission Big Bounce : la course de trampoline, par le magazine Gala, mardi 11 décembre 2018 la présentatrice explique pourquoi la polyarthrite rhumatoïde dont elle souffre depuis dix ans a été diagnostiquée tardivement. "J'ai commencé à avoir très mal dans les articulations des pieds", explique-t-elle. A cette époque Laurence Boccolini avait une trentaine d'année et les médecins ne prennent pas forcément sa plainte au sérieux.

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"On est comme tout le monde. Dans la maladie, il n’y a pas de passe-droit."

La présentatrice décrit des "douleurs épouvantables jour et nuit" au point de ne plus pouvoir marcher et qui atteindront le bas du dos, "où désormais mes vertèbres sont soudées", ajoute-t-elle. Pourtant à chaque fois que la présentatrice effectue des tests pour la polyarthrite rhumathoïde, ils sont négatifs. Ce n'est que quelques années plus tard, qu'on lui diagnostique alors cette maladie chronique caractérisée par l'inflammation de plusieurs articulations et notamment des mains. Plus la maladie a pris du terrain plus les symptômes se sont aggravés.

C'est avec un post Instagram, encouragée par son amie, la chanteuse Hélène Ségara, que Laurence Boccolini a révélé au public souffrir de la polyarthrite rhumatoïde en postant une photo de ses doigts déformés, lassée de se cacher. En libérant la parole sur ce mal dont elle souffre elle espère pouvoir montrer aux autres personnes malades comme elle, qu'elles ne sont pas seules. "On est connu mais on vit des choses du quotidien. Nous ne sommes pas des Super Women. On est comme tout le monde. Dans la maladie, il n’y a pas de passe-droit."

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