Hépatite (A, B, C, D, E) : définition, transmission, traitements

Certifié par nos experts médicaux MedisiteUne hépatite est une inflammation du foie provoquée par un virus dans la plupart des cas, mais aussi par la consommation de toxiques comme l’alcool ou par certains médicaments comme le paracétamol par exemple. Différents types d’hépatite, modes de transmission et traitements : Décryptage avec le Docteur William Berrebi, Gastro-entérologue, hépatologue et auteur du Podcast Merci Docteur !

Qu'est-ce qu’une hépatite ?

Le terme d’hépatite désigne une inflammation du foie caractérisée par une destruction des cellules du foie (les hépatocytes) appelée nécrose le plus souvent provoquée par une infection virale. L'hépatite peut être aiguë ou chronique (généralement définie par une durée supérieure à 6 mois). La guérison est spontanée dans la plupart des cas d’hépatite virale aigüe, mais certains cas progressent vers une hépatite chronique. Les principaux symptômes de cette affection sont un ictère, c’est-à-dire un jaunissement de la peau et des yeux, des urines foncées, un état de fatigue inhabituelle, des douleurs abdominales, des céphalées et des vomissements.

Les cinq virus principaux responsables de l’hépatite sont répertoriés par les lettres A, B, C, D et E.

Quels sont les principaux types d’hépatite et leurs modes de contamination ?

Hépatite A

L’hépatite A est la cause la plus fréquente d’hépatite virale aiguë et la moins grave d’entre elles. Elle est observée le plus souvent chez les enfants et les jeunes adultes et se transmet généralement lorsque les personnes ingèrent un élément qui a été contaminé par les selles d’une personne infectée. Ce type d’hépatite ne devient pas chronique. L’hépatite A se propage généralement lorsque les personnes ingèrent le virus après avoir touché un objet ou avoir consommé des aliments ou des boissons contaminés par les selles d’une personne infectée (voie fécale-orale). La propagation se produit généralement à cause d’une mauvaise hygiène, par exemple lorsqu’une personne infectée prépare des aliments sans s’être lavé les mains. Les fruits de mer sont aussi parfois contaminés s’ils sont pêchés dans des endroits où affluent des eaux d’égout non traitées, et ils peuvent provoquer une infection s’ils sont consommés crus. Presque toutes les personnes qui contractent une hépatite A en guérissent complètement, tout en étant immunisées pour le reste de leur vie (ou une grande partie de leur vie). Néanmoins, une très faible proportion des sujets infectés par le VHA peut avoir une hépatite fulminante, c’est à dire une hépatite sévère avec des signes d’insuffisance hépatique.

Photo illustrant le virus de l'hépatite A :

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Hépatite B 

Causée par le virus VHB, ce type d’hépatite est le plus fréquent à travers le monde, mais aussi le plus mortel. Elle peut être aigüe ou chronique et survient habituellement après un contact parentéral (qui est introduit dans l'organisme par une voie autre que le tube digestif) avec des liquides biologiques contaminés (transfusions sanguines par exemple, ou procédures médicales invasives avec du matériel contaminé dans les pays en voie de développement). « En France, l’usage unique est la règle depuis très longtemps et les procédures de désinfection sont fiables » précise le Docteur William Berrebi, Gastro-entérologue et hépatologue. L’hépatite B peut également se transmettre par voie sexuelle. « L’hépatite B est considérée comme une maladie infectieuse extrêmement contagieuse : le virus de l’hépatite B est 50 à 100 fois plus infectieux que celui du SIDA » précise l’expert.

Hépatite C 

L’hépatite C est une maladie du foie causée par un agent infectieux de la famille des flavivirus : le VHC). Avec l’hépatite B, elle constitue l’une des formes les plus graves d’hépatite virale, capable d’engendrer une atteinte chronique du foie à risque de complications graves. Le VHC se transmet essentiellement par voie sanguine. Les cas de contamination par voie sexuelle sont rares et limités aux personnes qui ont des partenaires multiples, des pratiques sexuelles brutales et/ou sont co-infectées par le VIH. En pratique, la principale voie de contamination actuelle passe par le partage de matériel entre usagers de drogues (seringue, paille de sniff, compresse…).

Hépatite D 

Alors que la plupart des virus sont capables de se répliquer seuls dans les cellules qu’ils infectent, ce n’est pas le cas du virus de l’hépatite D (VHD). Ce dernier a besoin que le virus de l’hépatite B (VHB) co-infecte une cellule afin de se transmettre à d’autres cellules. Le virus de l’hépatite D est le plus souvent transmis par l a mère à l’enfant lors de la naissance et de l’accouchement, ou par contact avec du sang ou d’autres liquides corporels.

Hépatite E 

L’hépatite E est une maladie causée par un virus, transmis de l’animal à l’Homme, essentiellement par la consommation de viande porcine peu ou mal cuite dans les pays européens. « Dans les pays en voie de développement, elle est transmise par l’eau contaminée », explique le Docteur Berrebi.

Les chiffres clés de l’hépatite dans le monde 

  • L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’en 2016, l’hépatite A aurait provoqué environ 7 134 décès (soit 0,5 % de la mortalité due aux hépatites virales).
  • En 2015, l’OMS estimait que 257 millions de personnes vivaient avec une hépatite B chronique.
  • À l’échelle mondiale, on estime que 71 millions d’individus sont porteurs chroniques de l’hépatite C.
  • Au moins 5 % des sujets porteurs d’une infection chronique à VHB sont également infectés par le VHD, ce qui donne un total de 15 à 20 millions de personnes infectées par le VHD dans le monde. Cette estimation mondiale reste toutefois approximative, beaucoup de pays ne notifiant pas la prévalence du VHD.
  • Chaque année, on estime qu’il se produit 20 millions d’infections par le VHE dans le monde, ce qui génère, selon les estimations, 3,3 millions de cas symptomatiques d’hépatite E.

Quels sont les symptômes de l'hépatite ?

La gravité des symptômes et les délais de guérison varient considérablement en fonction du type de virus et de la réponse du patient à l’infection. En général, les hépatites A et C provoquent souvent des symptômes particulièrement discrets, voire aucun symptôme, et peuvent ainsi passer inaperçues, tandis que les hépatites B et E sont plus susceptibles de provoquer des symptômes graves.

Les symptômes de l’hépatite virale aiguë débutent souvent de manière brutale. Parmi eux, on retrouve :

  • Une perte de l’appétit allant souvent jusqu’à l’amaigrissement.
  • Une sensation de malaise général.
  • Des nausées et des vomissements.
  • Un état fébrile est souvent observé en fin de journée.
  • Des douleurs dans la partie supérieure droite de l’abdomen (à l’endroit où se situe le foie).
  • Un ictère (décoloration jaunâtre de la peau et du blanc des yeux) qui apparaît habituellement au bout de 3 à 10 jours.
  • Des urines foncées.
  • En cas d’hépatite B, douleurs articulaires et lésions cutanées rouges de type urticaire peuvent être observées.
  • Des symptômes de cholestase (diminution ou arrêt du flux biliaire), tels que des selles claires et des démangeaisons généralisées, peuvent se manifester.

Photo illustrant des yeux jaunes, signe possible, mais non systématique de l'hépatite (ictère) :

 Photo illustrant des yeux jaunes, signe possible, mais non systématique de l'hépatite (ictère) :© Creative Commons

Crédit : This image is a work of the Centers for Disease Control and Prevention

La plupart des symptômes initiaux (perte d’appétit, nausées, vomissements et fièvre) disparaissent en général à ce stade et la personne se sent mieux, malgré une possible aggravation de l’ictère. En général, l’ictère atteint son maximum après 1 à 2 semaines, puis disparaît en 2 à 4 semaines.

Dans de rares cas, une hépatite fulminante se produit. Il est à noter que les personnes infectées par le virus de l’hépatite B sont plus sujettes à l’hépatite fulminante, en particulier si elles sont co-infectées par le virus de l’hépatite D. Le foie ne peut plus synthétiser suffisamment de protéines utiles à la coagulation du sang et se retrouve incapable d’éliminer les substances toxiques comme il le fait normalement. Ces substances toxiques s’accumulent donc dans le sang et atteignent le cerveau, causant des troubles neurologiques appelés encéphalopathie hépatique. Les personnes peuvent tomber dans le coma en quelques jours ou quelques semaines. L’hépatite fulminante peut être mortelle, en particulier chez l’adulte. Il n’est pas rare qu’une greffe de foie doive être réalisée en urgence pour sauver la vie du patient.

Quelles sont ses causes ?

Dans la grande majorité des cas, l’hépatite est due à une des causes suivantes :

  • Un virus spécifique, en particulier l’un des cinq virus de l’hépatite : A, B, C, D ou E.
  • Une consommation régulière et excessive d’alcool.
  • L’utilisation de certains médicaments comme par exemple, l’isoniazide, utilisé pour traiter la tuberculose.
  • Une réaction du système immunitaire qui provoque une inflammation du foie. On parle dans ce cas d’hépatite auto-immune.

Photo illustrant une hépatite alcoolique avec stéatose, nécrose cellulaire et corps de Mallory :

Photo illustrant une hépatite alcoolique avec stéatose, nécrose cellulaire et corps de Mallory :© Creative Commons

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Toutefois, certaines étiologies plus rares peuvent être retrouvées. Il arrive en effet que les hépatites soient consécutives à d’autres infections virales comme la mononucléose infectieuse, l’herpès simplex, le virus de la fièvre jaune ou encore l’infection à cytomégalovirus. Enfin, certaines maladies auto-immunes peuvent être à l’origine de cette affection.

Quelles sont les personnes à risque d’hépatite ?

Certaines personnes, en raison de leurs comportements ou de leur profession court un risque plus important que d’autres de contracter une hépatite :

  • Certains professionnels de santé sont exposés à un risque accru de contracter l’hépatite B et C en raison de la manipulation fréquente de matériel médical comme des seringues, des aiguilles ainsi que des produits dérivés du sang susceptibles d’avoir été contaminés.
  • Les personnes ayant un comportement à risque comme la consommation de drogue avec échange de seringues ou pailles par exemple et certains actes sexuels (et notamment avec contact anal) non protégés avec une personne infectée. Le risque de transmission augmente dans le cas des porteurs du VIH et des personnes souffrant d’une autre infection transmise sexuellement.
  • Les nourrissons de mère elle-même porteuse du virus de l’hépatite B ou C.
  • Les consommateurs d’alcool et les patients atteints d’une maladie du foie ont également plus de risques de contracter une hépatite toxique (D ou E).

Quels sont les facteurs de risque de l’hépatite virale B et de l’hépatite virale C ?

Réponse du Docteur William Berrebi, gastro-entérologue et hépatologue :

« Les principales voies de transmission sont les contacts sexuels, les injections (toxicomanie) et transfusions à risques, la transmission de la mère à l’enfant à l’accouchement et le contact étroit avec une personne infectée. Statistiquement dans le monde, les modes de transmission les plus fréquents sont de la mère à l’enfant, entre enfants d’une même famille et par réutilisation de seringues et d’aiguilles non stérilisées .

Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par voie sanguine (transfusion, utilisation de drogues par voie intraveineuse, transplantation d’organes). La transmission par voie transfusionnelle a été la plus répandue avant l ’introduction du dépistage systématique des dons du sang en 1990, dans les pays développés. Le risque de transmission materno-fœtal du VHC est de l’ordre de 5% si le VHC est détectable dans le sang de la mère au moment de la naissance. Le risque de transmission par voie sexuelle est possible mais faible ».

 

L’importance des facteurs de risque est-elle la même partout ou varie-t-elle d’une région du globe à l’autre ?

Réponse du Docteur William Berrebi, gastro-entérologue et hépatologue :

« C’est une très bonne question. Non, en effet, les facteurs de risque ne sont pas les mêmes partout :Dans les pays dits industrialisés la transmission du virus de l’hépatite C est active essentiellement chez les consommateurs de drogue (voie veineuse pour l’héroïne avec partage d’aiguilles et de compresses souillées, voie nasale pour la cocaïne par partage des pipettes). En ce qui concerne, le virus B il est transmis de cette manière mais aussi par voie sexuelle (partenaires multiples).

Dans les pays en voie de développement, la transmission du virus de l’hépatite B et de l’hépatite C est secondaire à l’utilisation de matériel médical non stérile ou par la transfusion de produits sanguins contaminés ».

Quels sont les examens et analyses nécessaires au diagnostic de l'hépatite aiguë ?

Un bilan sanguin permet généralement de poser le diagnostic d’hépatite virale aiguë. Les analyses visent en effet à déterminer si le foie fonctionne bien ou s’il est endommagé. Ces tests hépatiques consistent à mesurer les taux d’enzymes hépatiques (transaminases en particulier) et les substances synthétisées par le foie notamment des substances permettant la coagulation du sang. Ils permettent ainsi d’évaluer la sévérité de l’hépatite.

D’autres examens (les sérologies) vont permettre de faire la différence entre une hépatite liée à l’alcool et une hépatite liée à un virus.

À l’examen clinique, le médecin exercera une pression sur l’abdomen au-dessus du foie, qui est parfois sensible et volumineux en cas d’hépatite virale aiguë.

Par ailleurs, lorsqu’une hépatite fulminante est suspectée, des analyses de sang permettent de déterminer si le sang coagule normalement.

Enfin, pour déterminer si la cause est autre que virale, le médecin interrogera le patient sur sa consommation de médicaments pouvant entraîner une hépatite et la quantité d’alcool qu’il consomme.

Quels sont les traitements médicaux de l'hépatite ?

Le traitement prescrit dépend du type d’hépatite.

Traitement de l’hépatite A

Ce type d’hépatite ne requiert pas de traitement et guérit spontanément dans un délai compris entre 4 et 6 semaines. Repos, alimentation équilibrée et éviction de tout toxique comme l’alcool sont préconisés. Arrêt (si possible) des médicaments possiblement toxiques pour le foie.

Traitement de l’hépatite B

Dans plus de 9 cas sur 10, l’hépatite B ne nécessite aucun traitement. Repos et alimentation saine (sans alcool) sont la marche à suivre pour guérir plus rapidement. Toutefois, dans certains cas, le virus est tenace et l’organisme ne parvient pas à l’éliminer de lui-même. Dans ce cas, de l’interféron peut être prescrit. Ce médicament agit en augmentant l’activité immune du corps contre le virus de l’hépatite B. L’administration se fait par injection quotidienne ou hebdomadaire pour la forme à action prolongée, et ce sur une durée de 4 mois.

Certains antiviraux ont eux aussi démontré leur efficacité dans la lutte contre l’évolution de cette maladie.

Traitement de l’hépatite C

L’hépatite C chronique concernerait moins de 200. 000 personnes en France, un chiffre en constante diminution ces dernières années. Des médicaments permettant de guérir plus de 90 % des personnes traitées sont désormais disponibles en 4 semaines, « ce qui est un progrès considérable puisqu’auparavant il fallait un traitement d’un an par injections » ajoute le spécialiste.

Pour les hépatites toxiques

L’éviction du médicament ou du produit toxique en cause est une obligation. Généralement, l’état de santé du patient s’améliore progressivement au bout de quelques semaines.

Enfin, dans les cas les plus graves (hépatite fulminante) une transplantation (greffe) du foie est parfois nécessaire.

Quels sont les risques de complications de cette inflammation du foie ?

D’évolution silencieuse dans certains cas, une hépatite peut être diagnostiquée tardivement. Elle est alors susceptible d’entraîner des complications particulièrement graves :

  • L ’hépatite chronique constitue la complication la plus fréquente. La plupart du temps, elle est la conséquence d’une hépatite B ou C.
  • La cirrhose est la déformation étendue du foie qui survient quand une grande quantité de tissu hépatique normal est définitivement remplacée par du tissu cicatriciel fibreux formé à la suite d’agressions répétées par de l’alcool ou un virus par exemple. De 20 % à 25 % des hépatites chroniques virales évoluent vers la cirrhose si le traitement est mal suivi ou échoue.

Le cancer du foie est l’une des complications les plus graves de l’hépatite virale B et C, Il complique la cirrhose, qu’elle soit due à une consommation excessive d’alcool ou à un virus.

Dans de très rares cas, une hépatite aiguë peut évoluer vers une hépatite fulminante Cette affection particulièrement grave peut entraîner la mort du sujet en quelques jours.

Prévention de l'hépatite : quels sont les vaccins disponibles ?

Les traitements de l’hépatite virale n’étant que partiellement efficaces, la prévention de cette affection est donc très importante.

Il existe aujourd’hui des vaccins pour l'hépatite A et B. La vaccination contre l'hépatite A ne concerne que les personnes exposées à ce virus (voyage dans un pays où le risque de transmission oro-fécale est élevée). Elle a pour effet de diminuer fortement le risque de contracter cette infection.

Depuis le 1 ᵉʳ janvier 2018, la vaccination contre l'hépatite B est obligatoire pour tous les nourrissons dès l'âge de 2 mois. Elle est par ailleurs recommandée pour tous les enfants et adolescents jusqu’à 15 ans révolus qui n'auraient pas été vaccinés auparavant.

Il n’existe pas de vaccin contre les virus de l’hépatite C et D. Cependant, la vaccination contre le virus de l’hépatite B réduit également le risque d’hépatite D.

En 2011, le premier vaccin contre l’hépatite E a été homologué en Chine. Bien qu’il ne soit pas disponible partout dans le monde, il est susceptible de le devenir dans plusieurs autres pays.

D’autres mesures préventives peuvent être prises contre le risque d’infection par les virus de l’hépatite :

  • Bien se laver les mains avant de faire la cuisine ou de manger (hépatite A et E).

En ce qui concerne l’hépatite virale B :

  • Ne pas partager d’aiguilles pour s’injecter des drogues.
  • Ne pas partager de brosses à dents, de rasoirs ou d’autres objets pouvant avoir des traces de sang.
  • Avoir des relations sexuelles protégées, par exemple en utilisant un préservatif.
  • Limiter le nombre de ses partenaires sexuels.

Journée internationale de l'hépatite le 28 juillet 2020

La journée mondiale de l’hépatite se déroule chaque année le 28 juillet. Cette journée a pour objectif de sensibiliser la population sur l’ampleur de ces maladies virales et de faire de la prévention. En effet, selon l’OMS, « la Journée mondiale contre l’hépatite est l’occasion d’intensifier les efforts internationaux de lutte contre cette maladie, d’encourager l’engagement des individus, des partenaires et du grand public, ainsi que de souligner le besoin d’une riposte mondiale plus énergique ».

La date du 28 juillet a été retenue car elle correspond à celle de la naissance du lauréat du Prix Nobel, le D r Baruch Blumberg, qui a découvert le virus de l’hépatite B et mis au point un test et un vaccin contre ce virus.

La principale lacune à combler a trait à la faible couverture du dépistage et du traitement pour atteindre les buts mondiaux de l’élimination d’ici à 2030.

Sites d'informations et associations

Le Site de SOS Hépatites

Dossiers sur les hépatites de Santé Publique France

L'Association Hépatites info

Source(s):

Dossiers sur les différents types d'hépatites

Le Site de l'Inserm sur les hépatites virales : Dépistage, prévention, traitement

Entretien avec le Docteur William Berrebi, Gastro-entérologue et hépatologue