Soins palliatifs


Les soins palliatifs consistent à soulager de ses souffrances la personne en fin de vie, à sauvegarder sa dignité et à soutenir son entourage.

Pour certains, les soins palliatifs sont l’alternative à l’euthanasie passive. L’euthanasie passive est justifiée par la souffrance du patient ; les soins palliatifs ont vocation à pallier cette souffrance.

Publicité

Un effort manifeste a été mis en place pour les soins palliatifs.

Il a été prévu un plan triennal s’articulant autour de quatre axes:

La prise en compte de la demande du malade

Le développement des prises en charge du malade dans tous les dispositifs sanitaires

La formation des professionnels

L’information des usages du système de santé (Réponse ministérielle du 5 octobre 1998)

Le secrétaire d’Etat à la santé a déclaré le 28 septembre 1998 que 100 millions de francs supplémentaires seront attribués en 1999 aux soins palliatifs.

Publicité
Publicité

Ces sommes devraient permettre de doubler le nombre des unités de soins palliatifs.

Actuellement, 40 départements en sont dépourvus.

Une loi du 9 juin 1999 a favorisé l’organisation des soins palliatifs, autour de 3 axes:

les droits des personnes malades:

Toute personne malade qui le requiert a le droit:
- d’accéder à des soins palliatifs
- à un accompagnement

la mise en place des soins palliatifs dans les établissements publics et privés suivant un schéma régional d’organisation sanitaire qui fixera les objectifs et déterminera les moyens nécessaires pour la mise en place des unités de soins palliatifs, les équipes mobiles et les places d’hospitalisation à domicile nécessaires

la création d’un congé pour accompagnement d’une personne en fin de vie:

tout salarié dont un ascendant, un descendant ou une personne partageant son domicile fait l’objet de soins palliatifs a désormais le droit de bénéficier d’un congé d’accompagnement de la personne en fin de vie, d’une durée maximum de 3 mois. Il peut, avec l’accord de son employeur, transformer ce congé en activité à temps partiel.

les fonctionnaires ont droit à un congé (non rémunéré) de trois mois maximum non imputable sur le congé annuel

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X