Médicaments - Sous-cutanée, 5 ml (Adulte) avec Medisite

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Les principes actifs

  • Paracétamol
  • Ibuprofène
  • Codéine
  • Tramadol
  • Amoxicilline
  • Colécalciférol
  • Acide Acétylsalicylique
  • Lévothyroxine sodique
  • Phloroglucinol
  • Metformine
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TETAGRIP, suspension injectable en seringue préremplie, vaccin tétanique et grippal inactivé à virion fragmenté
  
Ce vaccin est indiqué chez l'adulte pour la prévention conjointe du tétanos et de la grippe.
Il permet, à l'occasion de la vaccination annuelle contre la grippe, de pratiquer la vaccination de rappel ou éventuellement de s'intégrer dans le schéma de primo-vaccination contre le tétanos.
L'immunisation contre le tétanos nécessitant plusieurs injections, l'injection unique de ce vaccin, si elle suffit à conférer l'immunité vis-à-vis de la grippe, ne suffit pas à protéger contre le tétanos un sujet non vacciné antérieurement.
La prévention de la grippe est particulièrement recommandée chez les sujets qui présentent un risque élevé de complications associées.
La composition est actualisée chaque année en fonction des données épidémiologiques selon les recommandations de l'OMS.
L'utilisation de TETAGRIP doit être fondée sur des recommandations officielles.
ADRENALINE RENAUDIN 1 mg/ml, solution injectable
  
· Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
· Traitement du choc anaphylactique.
· Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaires à la chirurgie cardiaque. Dans les situations où le pronostic vital est en jeu l'adrénaline peut être utilisée, même chez les patients sensibles aux sulfites.
ADRENALINE AGUETTANT 0,25 mg/ml, solution injectable en ampoule
  
· Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
· Traitement du choc anaphylactique.
· Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque. Dans les situations où le pronostic vital est en jeu, l'adrénaline peut-être utilisée même chez les patients sensibles aux sulfites.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· A la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· Aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· A certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) En cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. Ou b) Exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· A l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée.
ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.