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OCTREOTIDE ACTAVIS 100 microgrammes/1 ml, solution injectable
  
·Traitement des symptômes cliniques au cours des tumeurs endocrines digestives suivantes :
otumeurs carcinoïdes,
ovipomes,
oglucagonomes (voir rubrique 4.4).
·Traitement de l'acromégalie :
olorsque la sécrétion d'hormone de croissance n'est pas normalisée après chirurgie, et (ou) radiothérapie,
oen cas de macroadénomes expansifs ou invasifs, non opérables.
·Traitement des adénomes thyréotropes primitifs :
olorsque la sécrétion n'est pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie,
ochez les patients ne relevant pas d'un traitement chirurgical ou radiothérapique,
ochez les patients irradiés, en attente de l'efficacité de la radiothérapie.
·Traitement des adénomes non fonctionnels :
otraitement symptomatique des troubles visuels liés à une compression des voie optiques: avant la chirurgie, avant ou après la radiothérapie ou lorsqu'aucun geste thérapeutique n'est possible ou efficace.
·Traitement des adénomes corticotropes au cours du syndrome de NELSON et des adénomes gonadotropes fonctionnels :
oaprès échec des autres thérapeutiques,
oen attente de l'efficacité de la radiothérapie.
·Prévention des fistules pancréatiques après chirurgie d'exérèse.
·Traitement d'urgence de la rupture de varice socardiale chez le cirrhotique, en attente du traitement endoscopique.
OCTREOTIDE ACTAVIS 200 microgrammes/ml, solution injectable (flacon multidose)
  
Traitement des symptômes cliniques au cours des tumeurs endocrines digestives suivantes :
·tumeurs carcinoïdes,
·vipomes,
·glucagonomes (voir rubrique 4.4).
Traitement de lacromégalie :
·lorsque la sécrétion dhormone de croissance nest pas normalisée après chirurgie, et/ou radiothérapie,
·en cas de macroadénomes expansifs ou invasifs, non opérables.
Traitement des adénomes thyréotropes primitifs :
·lorsque la sécrétion nest pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie,
·chez les patients ne relevant pas dun traitement chirurgical ou radiothérapique,
·chez les patients irradiés, en attente de lefficacité de la radiothérapie.
Traitement des adénomes non fonctionnels :
·traitement symptomatique des troubles visuels liés à une compression des voies optiques : avant la chirurgie, avant ou après la radiothérapie ou lorsquaucun geste thérapeutique nest possible ou efficace.
Traitement des adénomes corticotropes au cours du syndrome de NELSON et des adénomes gonadotropes fonctionnels :
·après échec des autres thérapeutiques,
·en attente de lefficacité de la radiothérapie.
Prévention des fistules pancréatiques après chirurgie dexérèse.
OCTREOTIDE ACTAVIS 500 microgrammes/1 ml, solution injectable
  
·Traitement des symptômes cliniques au cours des tumeurs endocrines digestives suivantes :
otumeurs carcinoïdes,
ovipomes,
oglucagonomes (voir rubrique 4.4).
·Traitement de l'acromégalie :
olorsque la sécrétion d'hormone de croissance n'est pas normalisée après chirurgie, et (ou) radiothérapie,
oen cas de macroadénomes expansifs ou invasifs, non opérables.
·Traitement des adénomes thyréotropes primitifs :
olorsque la sécrétion n'est pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie,
ochez les patients ne relevant pas d'un traitement chirurgical ou radiothérapique,
ochez les patients irradiés, en attente de l'efficacité de la radiothérapie.
·Traitement des adénomes non fonctionnels :
otraitement symptomatique des troubles visuels liés à une compression des voie optiques: avant la chirurgie, avant ou après la radiothérapie ou lorsqu'aucun geste thérapeutique n'est possible ou efficace.
·Traitement des adénomes corticotropes au cours du syndrome de NELSON et des adénomes gonadotropes fonctionnels :
oaprès échec des autres thérapeutiques,
oen attente de l'efficacité de la radiothérapie.
·Prévention des fistules pancréatiques après chirurgie d'exérèse.
·Traitement d'urgence de la rupture de varice socardiale chez le cirrhotique, en attente du traitement endoscopique.
METHOTREXATE BELLON 50 mg/2 ml, solution injectable
  
Choriocarcinomes placentaires.
Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute.
Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
Carcinomes vésicaux.
Carcinomes bronchiques à petites cellules.
Prévention et traitement des localisations méningées tumorales.
Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement:
Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
Lymphomes malins non hodgkiniens.
Ostéosarcomes.
METHOTREXATE TEVA 10 POUR CENT (1 g/10 ml), solution injectable
  
·Choriocarcinomes placentaires.
·Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute.
·Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
·Carcinomes vésicaux.
·Carcinomes bronchiques à petites cellules.
·Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement :
·Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
·Lymphomes malins non hodgkiniens.
·Ostéosarcomes.
METHOTREXATE TEVA 10 POUR CENT (5 g/50 ml), solution injectable
  
·Choriocarcinomes placentaires.
·Adénocarcinomes mammaire et ovarien : traitement adjuvant ou après rechute.
·Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
·Carcinomes vésicaux.
·Carcinomes bronchiques à petites cellules.
·Leucémies aiguës lymphoblastiques : traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement :
·Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
·Lymphomes malins non hodgkiniens.
·Ostéosarcomes.
ACT-HIB 10 microgrammes/0,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin Haemophilus influenzae type b (conjugué)
  
Ce vaccin est indiqué dans la prévention des infections invasives à Haemophilus influenzae type b (méningites, septicémies, cellulites, arthrites, épiglottites,) chez lenfant à partir de 2 mois.
Ce vaccin ne protège pas contre les infections dues aux autres types dHaemophilus influenzae, ni contre les méningites dues à dautres origines.
En aucun cas, la protéine tétanique contenue dans ce vaccin ne peut remplacer la vaccination tétanique habituelle.
ADRENALINE AGUETTANT 0,25 mg/ml, solution injectable en ampoule
  
· Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
· Traitement du choc anaphylactique.
· Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque. Dans les situations où le pronostic vital est en jeu, l'adrénaline peut-être utilisée même chez les patients sensibles aux sulfites.
ADRENALINE RENAUDIN 1 mg/ml, solution injectable en ampoule
  
·Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
·Traitement du choc anaphylactique.
·Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
Dans les situations où le pronostic vital est en jeu l'adrénaline peut être utilisée, même chez les patients sensibles aux sulfites.
ISUPREL 0,20 mg/1 ml, solution injectable en ampoule
  
Médicament durgence :
·du syndrome de Stokes-Adams par bloc auriculo-ventriculaire dans lattente de lappareillage temporaire ou définitif ;
·des bradycardies extrêmes par bloc sino-auriculaire syncopal dans lattente dun appareillage temporaire ou définitif ;
·de larrêt cardiaque lorsque lactivité cardiaque réapparaît ;
·du bas débit cardiaque, après chirurgie cardiaque ;
·des torsades de pointes, en cas dimpossibilité de stimulation à cadence ventriculaire rapide, associé au traitement étiologique de la torsade et de la restauration de la kaliémie.
METHOTREXATE BELLON 25 mg, solution injectable
  
Oncologie
· Choriocarcinomes placentaires,
· Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute,
· Carcinomes des voies aérodigestives supérieures,
· Carcinomes vésicaux,
· Carcinomes bronchiques à petites cellules,
· Prévention et traitement des localisations méningées tumorales,
· Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement:
· Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central),
· Lymphomes malins non hodgkiniens,
· Ostéosarcomes.
Rhumatologie
· Formes sévères, actives de polyarthrite rhumatoïde de l'adulte,
· Formes polyarticulaires de l'arthropathie idiopathique juvénile sévère et active, lorsque la réponse au traitement par AINS est jugée insatisfaisante.
Dermatologie
· Psoriasis vulgaire sévère et généralisé particulièrement le psoriasis en plaques et le rhumatisme psoriasique de l'adulte, ne répondant pas aux traitements conventionnels.
METHOTREXATE TEVA 2,5 POUR CENT (50 mg/2 ml), solution injectable
  
·Choriocarcinomes placentaires.
·Adénocarcinomes mammaire et ovarien : traitement adjuvant ou après rechute.
·Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
·Carcinomes vésicaux.
·Carcinomes bronchiques à petites cellules.
·Prévention et traitement des localisations méningées tumorales.
·Leucémies aiguës lymphoblastiques : traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement
·Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
·Lymphomes malins non hodgkiniens.
·Ostéosarcomes.
HYDRAPERF, solution pour perfusion
  
·Réhydratation lorsqu'il existe une perte d'eau supérieure à la perte en chlorure de sodium et autres osmoles.
·Prévention des déshydratations intra et extra cellulaires.
·Véhicule pour apport thérapeutique lors de compensations de diurèse abondante sans surcharge glucidique.
METHOTREXATE TEVA 2,5 POUR CENT (500 mg/20 ml), solution injectable
  
·Choriocarcinomes placentaires.
·Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute.
·Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
·Carcinomes vésicaux.
·Carcinomes bronchiques à petites cellules.
·Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement
·Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
·Lymphomes malins non hodgkiniens.
·Ostéosarcomes.
VACCIN TETANIQUE PASTEUR, suspension injectable en seringue préremplie vaccin tétanique adsorbé
  
Prévention du tétanos en particulier :
·prophylaxie du tétanos après exposition en cas de blessures récentes éventuellement contaminées par des spores tétaniques, chez des sujets qui nont pas reçu de primovaccination ou pour lesquels la primovaccination est incomplète ou inconnue,
·prophylaxie du tétanos néonatal pour les femmes non immunisées contre le tétanos en âge de procréer ou enceintes, dans les pays où le tétanos néo-natal est fréquent,
·primovaccination,
·vaccination de rappel.
VENTOLINE 0,5 mg/1 ml, solution injectable par voie sous-cutanée en ampoule
  
Traitement symptomatique de lasthme aigu de ladulte par voie sous-cutanée.
SALBUMOL 0,5 mg/1 ml, solution injectable
  
Traitement à court terme du travail prématuré sans complication
Pour arrêter un travail prématuré entre 22 et 37 semaines daménorrhée chez les patientes sans contre-indication médicale ou obstétricale à un traitement tocolytique.
Utilisation en urgence dans des situations obstétricales particulières
SODIUM CHLORURE A 0,9 POUR CENT AGUETTANT, solution injectable (IM, IV, SC) isotonique en ampoule
  
·Rééquilibration ionique par apport de chlorure et de sodium.
·Déshydratations extra-cellulaires.
·Véhicule pour apport thérapeutique intra-veineux.
OCTREOTIDE ACTAVIS 50 microgrammes/1 ml, solution injectable
  
·Traitement des symptômes cliniques au cours des tumeurs endocrines digestives suivantes :
otumeurs carcinoïdes,
ovipomes,
oglucagonomes (voir rubrique 4.4).
·Traitement de l'acromégalie :
olorsque la sécrétion d'hormone de croissance n'est pas normalisée après chirurgie, et (ou) radiothérapie,
oen cas de macroadénomes expansifs ou invasifs, non opérables.
·Traitement des adénomes thyréotropes primitifs :
olorsque la sécrétion n'est pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie,
ochez les patients ne relevant pas d'un traitement chirurgical ou radiothérapique,
ochez les patients irradiés, en attente de l'efficacité de la radiothérapie.
·Traitement des adénomes non fonctionnels :
otraitement symptomatique des troubles visuels liés à une compression des voie optiques: avant la chirurgie, avant ou après la radiothérapie ou lorsqu'aucun geste thérapeutique n'est possible ou efficace.
·Traitement des adénomes corticotropes au cours du syndrome de NELSON et des adénomes gonadotropes fonctionnels :
oaprès échec des autres thérapeutiques,
oen attente de l'efficacité de la radiothérapie.
·Prévention des fistules pancréatiques après chirurgie d'exérèse.
·Traitement d'urgence de la rupture de varice socardiale chez le cirrhotique, en attente du traitement endoscopique.
ADRENALINE RENAUDIN 0,50 mg/ml, solution injectable
  
·Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
·Traitement du choc anaphylactique.
·Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
Dans les situations où le pronostic vital est en jeu l'adrénaline peut être utilisée, même chez les patients sensibles aux sulfites.
ADRENALINE AGUETTANT 1 mg/ml, solution injectable en ampoule
  
·Traitement de larrêt cardiovasculaire.
·Traitement du choc anaphylactique.
·Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
Dans les situations où le pronostic vital est en jeu ladrénaline peut être utilisée, même chez les patients sensibles aux sulfites.
ADRENALINE RENAUDIN 1 mg/ml, solution injectable
  
· Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
· Traitement du choc anaphylactique.
· Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaires à la chirurgie cardiaque. Dans les situations où le pronostic vital est en jeu l'adrénaline peut être utilisée, même chez les patients sensibles aux sulfites.
ADRENALINE AGUETTANT 1 mg/ml SANS SULFITE, solution injectable
  
·Traitement de larrêt cardiovasculaire.
·Traitement du choc anaphylactique.
·Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
·Traitement hémostatique des hémorragies digestives hautes (grades IA et IB de la classification de Forrest), non liées à une hypertension portale, lors dun traitement endoscopique et en association à dautres méthodes (thermiques, mécaniques, médicamenteuses).
Les actes thérapeutiques endoscopiques ne sont réalisés quaprès ou éventuellement pendant la stabilisation des fonctions vitales du patient.
Le choix de la technique complémentaire est laissé à lappréciation de lopérateur et doit prendre en compte le contexte clinique et endoscopique.
ADRENALINE RENAUDIN 0,25 mg/ml, solution injectable en ampoule
  
·Traitement de l'arrêt cardio-vasculaire.
·Traitement du choc anaphylactique.
·Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
Dans les situations où le pronostic vital est en jeu l'adrénaline peut être utilisée, même chez les patients sensibles aux sulfites.
VARILRIX, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux vivant
  
VARILRIX est indiqué chez les sujets à partir de 12 mois pour la prévention de la varicelle.
VARILRIX peut aussi être administré aux sujets « réceptifs » exposés à la varicelle. Une vaccination dans les 3 jours suivant lexposition à un patient avec éruption peut réduire le risque de complications liées à la varicelle.
VARILRIX doit être utilisé selon les recommandations officielles applicables.
CALCIPARINE SOUS CUTANEE 12 500 UI/0,5 ml, solution injectable
  
Cette héparine est une héparine classique, dite non fractionnée. Ses indications sont les suivantes :
·Traitement :
oDes thromboses veineuses profondes constituées et de l'embolie pulmonaire, à la phase aiguë,
oDe l'infarctus du myocarde avec ou sans onde Q et de l'angor instable, à la phase aiguë,
oDes embolies artérielles extracérébrales.
·Prévention des accidents thromboemboliques veineux :
oEn milieu chirurgical,
oChez les patients alités, présentant une affection médicale aiguë (notamment en post-infarctus, en cas d'insuffisance cardiaque, après un accident vasculaire cérébral ischémique avec paralysie des membres inférieurs). L'utilisation est dans ce cas réservée à l'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de l'ordre de moins de 30 ml/min selon l'estimation de la formule de Cockroft) comme alternative possible à la prescription d'une héparine de bas poids moléculaire.
CALCIPARINE 7 500 UI/0,3 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
  
Cette héparine est une héparine classique, dite non fractionnée. Ses indications sont les suivantes :
·Traitement :
oDes thromboses veineuses profondes constituées et de l'embolie pulmonaire, à la phase aiguë.
oDe l'infarctus du myocarde avec ou sans onde Q et de l'angor instable, à la phase aiguë.
oDes embolies artérielles extracérébrales.
·Prévention des accidents thromboemboliques veineux :
oEn milieu chirurgical.
oChez les patients alités, présentant une affection médicale aiguë (notamment en post-infarctus, en cas d'insuffisance cardiaque, après un accident vasculaire cérébral ischémique avec paralysie des membres inférieurs). L'utilisation est dans ce cas réservée à l'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de l'ordre de moins de 30 ml/min selon l'estimation de la formule de Cockroft) comme alternative possible à la prescription d'une héparine de bas poids moléculaire.
BRICANYL 0,5 mg/1 ml, solution injectable en ampoule
  
UTILISATION EN PNEUMOLOGIE
Voie sous-cutanée : Traitement symptomatique de l'asthme aigu de ladulte et de lenfant de plus de 2 ans par voie sous-cutanée.
Voie intraveineuse en perfusion continue : Traitement de l'asthme aigu grave chez ladulte (état de mal asthmatique).
Remarque : l'asthme aigu grave nécessite une hospitalisation en unité de soins intensifs.
Une oxygénothérapie et une corticothérapie par voie systémique doivent être associées au traitement bronchodilatateur.
UTILISATION EN OBSTETRIQUE
Traitement à court terme du travail prématuré sans complication
Pour arrêter un travail prématuré entre 22 et 37 semaines daménorrhée chez les patientes sans contre-indication médicale ou obstétricale à un traitement tocolytique.
CALCIPARINE SOUS CUTANEE 20 000 UI/0,8 ml, solution injectable
  
Cette héparine est une héparine classique, dite non fractionnée. Ses indications sont les suivantes :
·Traitement :
oDes thromboses veineuses profondes constituées et de l'embolie pulmonaire, à la phase aiguë,
oDe l'infarctus du myocarde avec ou sans onde Q et de l'angor instable, à la phase aiguë,
oDes embolies artérielles extracérébrales.
·Prévention des accidents thromboemboliques veineux :
oEn milieu chirurgical,
oChez les patients alités, présentant une affection médicale aiguë (notamment en post-infarctus, en cas d'insuffisance cardiaque, après un accident vasculaire cérébral ischémique avec paralysie des membres inférieurs). L'utilisation est dans ce cas réservée à l'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de l'ordre de moins de 30 ml/min selon l'estimation de la formule de Cockroft) comme alternative possible à la prescription d'une héparine de bas poids moléculaire.
CALCIPARINE SOUS CUTANEE 25 000 UI/1 ml, solution injectable
  
Cette héparine est une héparine classique, dite non fractionnée. Ses indications sont les suivantes :
·Traitement :
oDes thromboses veineuses profondes constituées et de l'embolie pulmonaire, à la phase aiguë,
oDe l'infarctus du myocarde avec ou sans onde Q et de l'angor instable, à la phase aiguë,
oDes embolies artérielles extracérébrales.
·Prévention des accidents thromboemboliques veineux :
oEn milieu chirurgical,
oChez les patients alités, présentant une affection médicale aiguë (notamment en post-infarctus, en cas d'insuffisance cardiaque, après un accident vasculaire cérébral ischémique avec paralysie des membres inférieurs). L'utilisation est dans ce cas réservée à l'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de l'ordre de moins de 30 ml/min selon l'estimation de la formule de Cockroft) comme alternative possible à la prescription d'une héparine de bas poids moléculaire.
CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
  
Cette héparine est une héparine classique, dite non fractionnée. Ses indications sont les suivantes :
·Traitement :
oDes thromboses veineuses profondes constituées et de l'embolie pulmonaire, à la phase aiguë.
oDe l'infarctus du myocarde avec ou sans onde Q et de l'angor instable, à la phase aiguë.
oDes embolies artérielles extracérébrales.
·Prévention des accidents thromboemboliques veineux :
oEn milieu chirurgical.
oChez les patients alités, présentant une affection médicale aiguë (notamment en post-infarctus, en cas d'insuffisance cardiaque, après un accident vasculaire cérébral ischémique avec paralysie des membres inférieurs). L'utilisation est dans ce cas réservée à l'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de l'ordre de moins de 30 ml/min selon l'estimation de la formule de Cockroft) comme alternative possible à la prescription d'une héparine de bas poids moléculaire.
CEFTRIAXONE G GAM 500 mg/5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE ACTAVIS 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 500 mg, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
· pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif)
· pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
· pyélonéphrites aiguës,
· infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
· poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 2 g, poudre pour solution pour perfusion
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est à dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être dûe au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM,SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 2 g, poudre pour solution pour perfusion
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de:
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment:
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est à dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée.
ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE KABI 1 g, poudre pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de:
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
·Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 2 g, poudre pour solution pour perfusion
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est à dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE ACTAVIS 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· A la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· Aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· A certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) En cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. Ou b) Exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· A l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 250 mg, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
· la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
· la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
· pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif)
· pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
· pyélonéphrites aiguës,
· infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
· poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 2 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est à dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
· Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de :
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
·Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment :
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être dûe au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE KABI 2 g, poudre pour solution pour perfusion
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de:
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est à dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
COPAXONE 20 mg/ml, solution injectable en seringue préremplie
  
L'acétate de glatiramère est indiqué pour réduire la fréquence des poussées chez les patients ambulatoires (c'est-à-dire qui peuvent marcher seuls) atteints de sclérose en plaques évoluant par poussées de type récurrente/rémittente caractérisée dans les études cliniques par au moins 2 poussées récurrentes de troubles neurologiques au cours des 2 années précédentes. Il n'a pas été démontré d'effet bénéfique de l'acétate de glatiramère sur la progression du handicap.
L'acétate de glatiramère n'est pas indiqué dans le traitement des formes progressives d'emblée ou secondairement progressives de sclérose en plaques.
Ce médicament est indiqué chez les patients ayant présenté un seul événement démyélinisant et qui sont considérés à haut risque de développer une sclérose en plaques cliniquement définie (voir rubrique 5.1).