Cette démangeaison des testicules lui a permis de diagnostiquer sa tumeur au cerveau

Voici une histoire peu commune rapportée par le Dailymail, jeudi 18 octobre 2018. Des démangeaisons au niveau des testicules auraient permis à cet homme de diagnostiquer une tumeur au cerveau.

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Une tumeur au cerveauen phase terminale. C’est le diagnostique qui a été fait à cet homme de 29 ans alors qu’il souffrait seulement de démangeaisons aux testicules, reflux acides et maux de tête. Son histoire révélée dans un article du Dailymail publié le 18 octobre 2018, prouve qu'une maladie peut cacher des douleurs symptomatiques sans rapport avec cette dernière. Jack Donovan, à l’époque vivant en Australie, se plaignait surtout depuis plusieurs temps que ses testicules lui faisaient mal. Avant le diagnostic, sa femme avait affirmé avoir déjà trouvé son mari "allongé dans le noir sur le sol de la salle de bain, agonisant". Après consultation chez un médecin, un premier constat avait été fait : il s’agissait d’une Infection Sexuellement Transmissible (IST) ou d’une torsion testiculaire. Mais après avoir passé un scanner, celui-ci révéla une tumeur cérébrale dévastatrice. "C'est à ce moment-là qu'ils ont repéré cette ombre. On m'a dit qu'il s'agissait d'une SEP (maladie neurologique chronique), d'une méningite ou d'une tumeur au cerveau. Malheureusement, c'était une tumeur", raconte Jack Donovan au journal.

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"Mon espérance de vie a donc été divisée par deux, passant de 15 à 7 ans"

Pour les médecins les symptômes ressentis par le jeune homme étaient due à "la tumeur exerçant une pression sur divers nerfs, ce qui provoquait des symptômes dans différentes parties du corps". Cependant, le mauvais constat qui avait été diagnostiqué a laissé la tumeur augmenter de 10% en deux ans, malgré un traitement mis en place pour tenter de la réduire. "Et en plus de cela, nous avons découvert qu'il me manquait un chromosome important pour le combattre et mon espérance de vie a donc été divisée par deux, passant de 15 à 7 ans", rajoute Jack Donovan. Aujourd’hui, il attend une opération à l'hôpital universitaire de Galles de Cardiff (Royaume-Uni) afin de retirer la plus grande partie de la tumeur. Il sera alors possible pour les médecins de donner un nouveau pronostic vital et d’adapter les traitements. Sa famille lui a permis de rester positif, en particulier son fils de 11 mois qui a été "une bénédiction absolue pour moi et Amy. Il facilite les moments difficiles et nous fait toujours rire. Avoir un enfant vous échappe et il y a des jours où j'ai vraiment besoin de ça". Une chaîne YouTube a été crée afin de partager et documenter le calvaire qu’il a vécu. "Jack Donovan – La vie est une grande et belle lutte".

Peut-on prévenir un cancer du cerveau ?

Le cancer cérébral se développe au sein des cellules de l’encéphale. De par sa localisation, la tumeur au cerveau est difficile à traiter sans occasionner de graves dommages. Mais si prévenir la survenue d’un cancer du cerveau est impossible, certains facteurs de risque peuvent toutefois être maîtrisés. C’est le cas notamment de l’exposition à des substances radioactives. C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, les examens utilisant des radiations médicales (radiographie, tomodensitométrie...) font l’objet de préconisations d’utilisation strictes. En outre, certaines personnes présentant des antécédents familiaux ou personnels de cancer du cerveau feront l’objet d’une surveillance médicale accrue. C’est également le cas pour les patients souffrant de pathologies connues pour accroître le risque de tumeur cérébrale: le syndrome de Li-Fraumeni, le syndrome de Turcot ou encore le syndrome de von Hippel-Lindau.

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