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L'opération "Mars bleu" débute ce lundi 1er mars. Selon l’Institut national du cancer (INCa), le nombre de cancers colorectaux devrait atteindre 45 000 nouveaux cas annuels en 2020. Ils sont responsables de près de 18 000 décès chaque année. Le cancer colorectal est même le deuxième cancer le plus meurtrier dans l'Hexagone, alors qu'il guérit dans neuf cas sur dix s'il est pris à temps. C'est donc afin de sensibiliser à l'importance du dépistage que le mois "Mars bleu" a été mis en place, à l'instar de l'opération "Octobre rose" pour le cancer du sein.

Dans une vidéo publiée le 5 novembre 2020, l'Institut national contre le cancer colorectal assure qu'"un dépistage tous les deux ans peut vous sauver la vie". Il est préconisé pour les personnes entre 50 et 74 ans. Dépister ce cancer est désormais facilité grâce au test immunologique mis en place en 2015, rapide et efficace. Réalisé chez vous en cinq minutes, il permet de vérifier que vous ne présentez pas de risque particulier nécessitant un suivi adapté. Dans le cas du cancer colorectal la tumeur, appelée polype, apparaît sur la paroi interne du colon et du rectum.

Détecter un polype avant qu’il ne devienne un cancer

Ce polype grossit lentement et peut se transformer en cancer. Ce processus peut durer une dizaine d’années. Au cours de son développement le polype peut saigner, saignement qui continue au stade de cancer. Le test permet de détecter ce sang invisible à l’œil nu. En cas de test positif, une coloscopie sera proposée. Grâce au dépistage, on peut repérer un cancer à un stade débutant avant l’apparition de symptômes et augmenter les chances de guérison. Dans certains cas, il est possible de détecter un polype avant qu’il ne se transforme en cancer.

Le centre régional de lutte contre le cancer rappelle que le cancer colorectal naît de la transformation d'une tumeur bénigne en tumeur maligne. Une transformation "silencieuse" qui peut prendre dix ans, sans nécessairement provoquer de symptômes. C'est pour cela qu'il est primordial de participer au dépistage. En 2020, avec la pandémie, le taux de diagnostic des cancers a chuté de 23% par rapport à l’année précédente, en France. Cette année, n'oubliez pas de vous faire dépister.

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25/03 - La consommation d’alcool est un facteur de risque

La consommation d’alcool constitue un facteur de risque de développer un cancer colorectal selon le World Cancer Research Fund (WCRF). En France, elle est responsable de 16,1% des nouveaux cas de cancers colorectaux. Comme le rapporte Ouest-France, l’alcool pourrait induire une modification de l’ADN qui favoriserait le développement de tumeurs colorectales. Un risque aggravé chez les personnes ayant des carences en folates (vitamines B9), rendant les cellules plus susceptibles d'être impactées par l'effet génotoxique de l'alcool. Santé publique France recommande donc de ne pas dépasser 2 verres par jour et 10 verres par semaine, en s’abstenant d’en consommer certains jours.

16/03 - Surveillez votre poids, facteur de risque

La surcharge pondérale est un autre facteur de risque de développer un cancer colorectal pour lequel on dispose de niveaux de preuve convaincants. Selon The Conversation, le surpoids est responsable de 14% des cancers du côlon et 7% des cancers du rectum en France. Pour l’éviter, et pour rester en bonne santé globalement, il est recommandé de surveiller son poids. Idéalement, il faut avoir un indice de masse corporelle (IMC) situé entre 18,5 et 24,9 kg/m 2.

15/03 - 06h00 - L'inquiétude d'Axel Khan à cause des retards de coloscopies

Axel Kahn alerte sur les retards de diagnostic des cancers à cause du coronavirus. Le président de la Ligue contre le cancer s'est dit ce dimanche 14 mars sur Europe 1 "atterré" de la politique sanitaire actuelle. Il estime qu'à cause des soins déprogrammés depuis le début de l'épidémie de Covid ainsi que les transferts de patients, "jusqu'à 10.000 personnes perdront la vie". En début d'année, sur environ 400.000 diagnostics de cancer effectués tous les ans, "20 % n'ont pas été faits", selon le médecin. Une situation qui s'est "aggravée depuis. "On doit être à 90.000 ou 95.000 retards de diagnostics, auxquels il faut ajouter les retards de coloscopies pour confirmer un cancer colorectal et les retards de colposcopies pour le col de l'utérus", selon Axel Khan.

12/03 - Une exposition itinérante pour sensibiliser au dépistage

Pour sensibiliser au dépistage, une exposition est visible depuis ce mercredi 10 mars 2021, dans le hall d’accueil de l’hôpital de Carhaix (Finistère), en plein Mars bleu, le mois de prévention du cancer colorectal. Comme le rapporte Ouest-France, il s'agit d'une exposition en trois phases : des panneaux informatifs, des panneaux qui concernent la prévention, et un récapitulatif sur le dépistage. Il est aussi possible d’accéder via son smartphone à une visite interactive du côlon : le Colôntour virtuel, à l’adresse colontour.preventioncancers.fr. Cette exposition va rester une dizaine de jours avant de se déplacer dans d’autres hôpitaux du département.

19h02 - Le cancer colorectal fait 18 000 décès par an

L’incidence du cancer colorectal est de 45 000 nouveaux cas par an, avec 18 000 décès annuels. C’est le deuxième cancer le plus meurtrier en France. Le dépistage organisé visant à atteindre les personnes de 50 à 74 ans sans symptômes permet de détecter le cancer colorectal à un stade très précoce et d'en diminuer le taux de mortalité. Cependant, ce test de dépistage n’est pas suffisamment réalisé par la population, puisque seulement 33% des sujets invités à le réaliser l’ont fait.

11/03 - 14h12 - Mangez des yaourts et des fibres pour diminuer le risque de cancer

Pour avoir moins de risques de développer un cancer colorectal, il faut privilégier la consommation de fibres, de calcium et de yaourts, selon une nouvelle étude du JAMA, relayée par Pourquoi docteur. À l’inverse, il faut diminuer les apports en alcool et en viande rouge. "Cette étude globale a trouvé des preuves convaincantes d'une association entre un risque de cancer colorectal plus faible et des apports plus élevés en fibres alimentaires, en calcium et en yaourts, et des apports moindres en alcool et en viande rouge", écrivent les auteurs de l'étude.

10/03 - Quels sont les facteurs de risque ?

Selon le site de l'Assurance maladie ameli.fr, il existe plusieurs facteurs qui augmentent le risque d’avoir un cancer colorectal. Ce risque s'accroît lorsqu'on cumule plusieurs des facteurs de risque suivants :

  • L'âge : le risque de cancer colorectal augmente après 50 ans.
  • Le fait d'avoir déjà eu un cancer colorectal ou une tumeur bénigne colorectale (adénome ).
  • Le mode de vie :
    un régime alimentaire riche en viande rouge et en charcuterie,
    une alimentation pauvre en fibres,
    une consommation excessive d’alcool,
    le surpoids ou l’obésité,
    le tabagisme,
    la sédentarité.
  • Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, notamment la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, surtout dans les cas où la maladie est étendue à tout le côlon et évolue depuis plus de 10 ans.
  • L’hérédité : le risque est accru si un parent du premier degré (père, mère, frère, sœur ou enfant) a eu un cancer colorectal ou un gros adénome avant 65 ans,
    le risque est accru si un ou deux parents du premier degré ont eu un cancer colorectal, quel que soit l'âge de survenue du cancer. De plus, il existe des formes familiales génétiques de cancers colorectaux avec ou sans polypose liées à des mutations génétiques (moins de 5 % des cas). Le cancer colorectal dans sa forme familiale ou héréditaire est une maladie rare.

18h21 - Mode d’emploi du test de dépistage

Le test immunologique vise à déceler la présence de sang humain dans les selles. Ce test rapide et efficace est à faire chez soi. L'Institut national du cancer décrit dans une vidéo de 3 minutes comment réaliser ce test de dépistage du cancer colorectal qui n'était que de 30,5 % en France en 2018-2019. Avant de commencer, vérifiez la date d’expiration du test sur l’enveloppe ou sur le tube. Si le test est périmé, demandez-en un nouveau. Collez ensuite le papier de recueil des selles sur la lunette des toilettes à l’aide des autocollants. Appuyez doucement sur le papier pour faire un petit creux. Ouvrez le tube en tournant le bouchon. Grattez ensuite la surface des selles à plusieurs endroits à l’aide de la tige verte. La partie striée de la tige (jusqu’à la marque rouge sur le dessin) doit être recouverte de selles. Refermez bien le tube et secouez-le énergiquement. Jetez le papier de recueil dans les toilettes. Vérifiez que vous avez bien rempli, daté et collé l’étiquette sur le tube. Glissez
ensuite le tube dans le sachet de protection. L’enveloppe de retour doit être postée au plus tard 24 heures après la réalisation du test (jamais
le samedi ni la veille d’un jour férié).

08/03 - 17h04 - Dépistage : qui est concerné ?

Comme le rapporte l'Institut national du cancer, le test de dépistage du cancer colorectal concerne les femmes et les hommes, entre 50 et 74 ans. Tous les deux ans, les personnes concernées reçoivent un courrier à présenter à leur médecin qui leur remettra le test de dépistage. Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier en France alors que s'il est détecté tôt il peut être guéri dans 9 cas sur 10. Dépister ce cancer est désormais facilité grâce au test immunologique mis en place en 2015, rapide et efficace. Réalisé chez vous en cinq minutes, il permet de vérifier que vous ne présentez pas de risque particulier nécessitant un suivi adapté.

17h22 - Qu'est-ce qu'un polype du côlon ou rectum ?

Un polype est une tumeur bénigne pédiculée (reliée à l'organisme par un cordon contenant des vaisseaux sanguins), développée aux dépens de la muqueuse interne du côlon ou du rectum. Elle peut mesurer quelques millimètres à quelques centimètres. Les polypes peuvent être isolés, ou multiples, parfois en grappes.

Comme le précise le Dr Anne-Christine Della Valle pour Medisite, on peut classer les polypes en fonction de :

  • leur type histologique, sachant que les plus fréquents sont les polypes adénomateux. On observe également des polypes hamartomateux, hyperplasiques ou inflammatoires ;
  • leur taille : les gros polypes sont plus à risque de transformation cancéreuse ;
    leur forme ;
  • leur nombre ;
  • leur caractère familial ou non.

16h14 - Le CHU de Caen sera illuminé en bleu toutes les nuits de mars

Comme le rapporte Actu Normandie, une façade du CHU de Caen a choisi de se teinter de bleu toutes les nuits durant le mois de mars 2021. Une opération visant à sensibiliser contre les cancers colorectaux. En 2020, le CHU de Caen a pris en charge près de 200 patients atteints de cette tumeur maligne de la muqueuse du côlon ou du rectum.

05/03 - 14h12 - Dépistage du côlon : comment en bénéficier ?

La meilleure prévention contre le cancer colorectal est le dépistage. Un dépistage organisé est instauré en France pour les personnes âgées de 50 à 74 ans, hommes et femmes. Ces sujets reçoivent une invitation à participer au test. Ils se rendent chez leur médecin traitant qui leur fournit les plaquettes d’hémoccult et leur donne les explications nécessaires. Les sujets doivent déposer un échantillon de selles sur un carton qui est ensuite envoyé au laboratoire.

  • Si le résultat est négatif, c’est-à-dire qu’aucune trace de sang n’est détectée dans les selles, le test devra être renouvelé deux ans plus tard.
  • Si du sang est détecté dans les selles, le patient médecin traitant et le patient reçoivent un courrier les incitant à faire pratiquer une coloscopie. De nombreux polypes et tumeurs coliques de petite taille ont pu être ainsi dépistées et traitées avant qu’elles n’arrivent au stade de cancer invasif.

17h00 - Le cancer colorectal progresse chez les plus jeunes

La progression du cancer colorectal chez les plus jeunes inquiète les experts. Selon le médi canadien L'Actualité, l’alimentation, l’inflammation et le microbiome, ou le cumul des trois pourrait être en cause. Cette tendance a été détectée depuis 1995 dans plusieurs pays industrialisés comme le Canada, les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. "Depuis quelques années, on constate que le pourcentage de gens ayant un cancer colorectal en bas des âges de 40 ou 45 ans semble augmenter", s'inquiète la docteure Carole Richard, chef du service de chirurgie digestive au CHU de Montréal. La moyenne d’âge lors d’un diagnostic de cancer colorectal est de 62 ou 63 ans. Au CHUM, qui traite plus de 300 cas par année, 10,7% des cas concernaient des individus de moins de 50 ans en 2006, un pourcentage qui avait bondi à 16,9% en 2020.

04/03 - 14h03 - Prendre de l'aspirine chaque jour réduit les risques de cancer colorectal

Depuis une vingtaine d'années, la communauté scientifique étudie les potentiels effets préventifs de l'aspirine face au cancer, notamment celui du côlon. D'après une récente étude, publiée au sein de la revue The Lancet, une dose régulière d'aspirine pourrait réduire le risque de cancer héréditaire du côlon. Plus précisément, deux aspirines par jour, prises pendant deux ans et demi, réduiraient de moitié le taux de cancer du côlon selon les scientifiques de l'étude.

Pour mener à bien cet essai, les experts des universités de Newcastle et de Leeds, au Royaume-Uni, ont regroupé des données de participants adultes, atteints du syndrome de Lynch.

En effet, "les personnes ayant une prédisposition génétique au cancer du côlon pourraient nous aider à comprendre comment l'aspirine peut vraiment réduire le risque de cancer", a déclaré l'un des auteurs de l'étude. A titre de précision, information, les personnes atteintes du syndrome de Lynch sont considérées "à risque" face au cancer en raison du défaut génétique que présente leur ADN.

18h00 - Dr Ponchon : "Le dépistage du cancer colo - rectal marche mal en France"

Pour le docteur Thierry Ponchon, président du centre de coordination des cancers de la région Auvergne-Rhône-Alpes, "le dépistage du cancer colorectal marche mal en France". Il assure dans Le Dauphiné Libéré que la France est "à 30%, alors que les autres pays européens sont entre 50 et 70%". Le médecin fustige l'organisation du dépistage et regrette que tout passe par le médecin traitant. Selon lui, dans d'autres pays européens, comme l'Angleterre, "ils envoient directement le test à la population". Cela aurait un meilleur rapport coût/efficacité selon lui quand on sait que 20% de la population n'a pas de médecin traitant.

13h42 - Quand le cancer colorectal doit-il être opéré ?

La chirurgie est le traitement de choix, lorsqu’elle est possible. Elle peut constituer en une colectomie partielle ou totale en fonction de l’étendue du cancer. En cas d’atteinte rectale, une colostomie est pratiquée, c’est-à-dire que le côlon est abouché directement à la peau de l’abdomen et les matières fécales sont évacuées dans une poche. Parfois, le rétablissement de la continuité digestive est possible, quelques mois plus tard. Chez les sujets à très haut risque de cancer colorectal, une colectomie totale préventive peut être réalisée, mais cela reste exceptionnel.

03/03 - 12h52 - Les signes qui doivent vous alerter

Comme le précise Le Figaro Santé, si vous faîtes face à des épisodes prolongés de diarrhée ou de constipation, des ballonnements, des douleurs abdominales, une fatigue inexpliquée, une perte de poids ou la présence de sang dans les selles, cela doit vous alerter et vous pousser à consulter son généraliste. Ces symptômes ne sont pas obligatoirement synonymes d'un cancer du côlon, mais des tests approfondis tels que la coloscopie doivent être réalisés pour écarter cette hypothèse.

15h12 - Les fruits et légumes protègent contre le cancer colorectal

Selon une étude, publiée dans la revue Molecules le 17 juillet 2020 , une alimentation riche en fruits et légumes contribue à prévenir le cancer du côlon. En cause, la métabolisation des flavonoïdes qu'ils contiennent. Les plantes peuvent, en effet, produire les mêmes métabolites que l'aspirine lorsqu'elle se dégrade. "Les fruits et légumes sont chargés de HBAs libres, qui agissent comme antioxydants et aident également les plantes à combattre les infections", précise le Pr Gunaje. L'identification des métabolites et des bactéries intestinales responsables de la dégradation des flavonoïdes pourra aider les scientifiques à développer des probiotiques et, éventuellement, des compléments alimentaires, qui participeront à la prévention du cancer colorectal.

14h30 - Comment prévenir le cancer du côlon au quotidien ?

Le Dr. Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste, précise sur Medisite que les mesures préventives de base pour lutter contre le cancer colorectal sont :

  • éviter le tabagisme ;
  • avoir une activité physique régulière ;
  • conserver un poids stable avec un IMC correct;
  • limiter la consommation d’alcool ;
  • manger suffisamment de fruit, de légumes et de céréales à grains entiers ;
  • assurer un bon taux de vitamine D, avec d’éventuelles supplémentations en hiver.

1/03/2021 - 13h20 - Un dépistage de 30,5% seulement

S'il est détecté tôt, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Malgré cela, selon l'Institut national du cancer, la participation à ce dépistage reste insuffisant. En effet, elle n’était que de 30,5 % en France en 2018-2019. Ce sont tout de même 2 200 nouveaux cancers et 2 600 décès qui sont évités chaque année. Sachez que l'augmentation du taux de participation de dépistage à 65% permettrait d’éviter chaque année 5 700 cancers colorectaux et 6 600 décès.

17h42 - Cancer colorectal : les personnes à risque

Selon la Haute autorité de santé, les personnes les plus à risque de développer un cancer colorectal sont :

  • les personnes de plus de 50 ans ;
  • celles ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer colorectal ;
  • celles atteintes de maladies génétiques telles que le syndrome de Lynch ou de cancer colorectal héréditaire sans polypose (5 % des cas de cancer colorectal) ou de polypose familiale adénomateuse (environ 1 % des cas) ;
  • celles atteintes de maladies inflammatoires de l’intestin comme la maladie de Crohn ou la recto-colite hémorragique ;
  • celles atteintes de diabète de type 2 ;
  • et sans doute, celles souffrant de déficit en vitamine D (en cours d’étude).

15h30 - Chute des nouveaux diagnostics en 2020

En pleine pandémie, le Dr Cesar Beltran Garcia insiste sur l'importance du dépistage du cancer colorectal dans Le Journal du Centre. "Cette année, il faut vraiment encourager les gens, de 50 à 74 ans, à pouvoir se faire dépister. Avec l’arrivée de la pandémie, on a enregistré une chute des nouveaux diagnostics de cancers (dans tous les domaines). Cela signifie que la mortalité va augmenter dans les prochaines années", se désole le radiothérapeute. Or le médecin rappelle qu'"un mois de délai supplémentaire cela peut augmenter de 5 ou 6% la mortalité". "Lors du premier confinement, on a vu que le nombre de kits de préparation à la coloscopie avait baissé de 200.000, en France...", insiste le Dr Cesar Beltran Garcia.

1/03 - 15h - Cancer colorectal : quels symptômes ?

Au début de son évolution, le cancer colorectal ne provoque pas de symptômes, d’où l’importance de se soumettre au dépistage. Lorsqu’il est évolué les symptômes sont :

  • des troubles du transit, avec une alternance de diarrhées et de constipation ;
    la présence de sang dans les selles ;
  • des gaz intestinaux fréquents, des crampes abdominales ;
  • la sensation d’avoir toujours envie d’aller à la selle ;
  • une grande fatigue ;
  • une perte de poids inexpliquée.
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