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Charcuterie : les viandes transformées riches en additifs

Charcuterie : les viandes transformées riches en additifs© Istock

Plus la viande est transformée, moins elle coute cher aussi. Parmi elle, on retrouve la charcuterie en première ligne. Il faut l’éviter absolument, surtout en supermarché. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé la consommation de viandes transformées comme cancérogène pour l’Homme.

Viande : plus la liste d’ingrédients est longue, plus elle est transformée !

"La viande transformée contient des additifs et des exhausteurs de gout, rappelle Raphaël Gruman. Ces derniers vont littéralement transformer le produit. Plus il y a d’additifs, moins la viande sera intéressante pour la santé. À titre de précision, sachez que plus la liste d’ingrédient est longue, plus la viande est transformée".

"La charcuterie, il vaut mieux l’acheter chez le charcutier, elle présentera moins d’additifs en règle générale. Les charcutiers ont des produits plus artisanaux", préconise l’expert.

Viande transformée : mention spéciale pour les saucisses industrielles

Blindées d’additifs, souvent très grasses, les saucisses industrielles que vous trouvez dans votre supermarché contiennent entre 40 et 50% de matières grasses.

On leur reproche aussi leur apport en nitrites. Foodwatch, Yuka et la Ligue contre le cancer rappellent l’importance d’interdire les nitrites ajoutés dans notre alimentation. Les nitrites entraînent "la formation de composés cancérogènes telles que les nitrosamines et nitrosamides", alerte l’association Foodwatch.

Ne tombez pas dans le piège des préparations à base de bœuf haché

De son côté, Alexandra Retion nous met en garde face aux préparations à base de bœuf haché qui peuvent contenir des protéines de soja ou autres. "Ces préparations contiennent peu de viande mais beaucoup de matière grasse et des additifs, voire de la panure", alerte la diététicienne.

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Sources

Merci à Raphaël Gruman, nutritionniste et auteur de Je me soigne avec les medonutriments, (éd. Leduc.S)

Merci à Alexandra Retion, diététicienne et auteure de SOS Nutrition (éd. First)

Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS, octobre 2015

La viande : privilégier la volaille et limiter les autres viandes (porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats) à 500 g par semaine, PNS

mots-clés : Cancer
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