Une jeune femme française victime d’une grave réaction allergique après une coloration capillaire

Publié le 28 Novembre 2018 par Chloé Polidano, journaliste santé
Estelle, une étudiante de 19 ans, raconte dans le journal Le Parisien, comment elle a terminé défigurée et a failli mourir à cause d'une allergie à un composant de sa coloration capillaire. 
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© Adobe StockSa teinture pour cheveux a bien failli lui coûter la vie. Estelle, 19 ans, étudiante française en anglais, résidant dans le Val-De-Marne à Vitry-Sur-Seine, raconte dans le Parisien les conséquences désastreuses d'une réaction allergique au paraphénylènediamine (PPD), un composant contenu dans sa marque de coloration capillaire qu'elle avait acheté au supermarché et qu'on retrouve dans beaucoup de marques. "J'ai fait une bêtise et j'ai envie de dire aux autres, ne faites pas comme moi", explique-t-elle au quotidien régional.

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Une réaction fréquente, selon les médecins

Estelle avait donc décidé de passer du blond au brun pour "changer de tête". Quelques minutes après, elle est victime de démangeaisons au cuir chevelu et le haut de son crâne s'est mis à gonfler considérablement. Après avoir demandé conseil à un pharmacien, elle prend des antihistaminiques et une crème contre les démangeaisons. Deux jours après la jeune fille se rend compte qu'elle est complètement défigurée. Après un passage aux urgences, les médecins lui expliquent qu'il s'agit d'une allergie au PPD et que cette mésaventure et malheureusement très fréquente. Grâce à une injection de corticoïdes et d'antihistaminiques, Estelle dégonfle et a le droit de retourner à son domicile. Mais l'histoire ne s'arrête pas là ! S mère explique au Parisien que, sur le chemin du retour, sa fille a commencé à s'étouffer. Les deux femmes retournent donc à l'hôpital où Estelle devra subir une injection d'adrénaline avant d'y passer la nuit. Aujourd'hui elle ne risque plus rien et les séquelles ont presque disparu.

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Estelle explique avoir bien fait un test auparavant sur sa peau, mais elle aurait attendu seulement 30 minutes pour voir si, oui ou non, elle était allergique alors que la notice conseille d'attendre 48 heures. La jeune étudiante déplore d'ailleurs la taille des caractères beaucoup trop petite pour que les consommateurs puissent lire l'avertissement. Elle a décidé de poster les images de son visage boursouflé sur le compte Facebook de sa mère afin d'éviter que d'autres personnes subissent la même chose.

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