Avoir des difficultés à s'endormir ou à rester endormi la nuit serait mauvais pour la prostate. Lors de ses recherches menées sur près de 2100 hommes non atteints de cancer, la chercheuse Lara G.Sigurdardottir a noté que 8,7% des participants avaient des troubles du sommeil sévères et 5,7% de très sévères. Au fil de l'étude, 6,4% ont reçu un diagnostic de cancer de la prostate. Elle s'est alors aperçue que le risque cancéreux augmentait proportionnellement avec la gravité du trouble du sommeil. Le risque pour l'homme pouvait être multiplié par 1,6 à 2,1. Et même tripler en cas de troubles très sévères. La scientifique précise que les résultats étaient inchangés quand les hommes souffrant de nycturie (se réveiller pendant la nuit pour uriner) étaient exclus des analyses. D'autres études de plus grande ampleur et de plus longue durée sont maintenant nécessaires pour confirmer ces observations.

Source : Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention May 2013 doi: 10.1158/1055-9965.EPI-12-1227-T Sleep Disruption Among Older Men and Risk of Prostate Cancer.

Vivre une vie professionnelle qui correspond à vos aspirations c’est possible et c'est gratuit ! On vous dit tout ici >

mots-clés : Cancer
Notre Newsletter

Recevez encore plus d'infos santé en vous abonnant à la quotidienne de Medisite.

Votre adresse mail est collectée par Medisite.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.