Une femme aurait contracté un herpès après avoir testé un rouge à lèvres dans une enseigne très connue

Publié le 06 Novembre 2017 par
Essayer le maquillage en libre-service n'est peut-être pas une bonne idée ! Aux Etats-Unis, une Californienne accuse un testeur de rouge à lèvres Sephora de lui avoir transmis le virus de l'herpès.
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© Adobe StockEn Californie aux Etats-Unis , une femme a engagé des poursuites contre l'enseigne de cosmétique Sephora après avoir contracté un herpès labial à partir d'un testeur de rouge à lèvres rapporte le site TMZ.

"Elle reproche à Sephora de ne pas avertir ses clients du risque de contracter de l'herpes"

La cliente affirme s'être rendue dans un magasin de l'enseigne à Hollywood en octobre 2015, selon TMZ. Toujours selon le site, la victime dit avoir simplement essayé un testeur de rouge à lèvres et s'être retrouvée avec de l'herpès labial. L'infection aurait été diagnostiquée par des professionnels de santé. La cliente affirme n'avoir jamais eu d'herpès ou d'herpès labial avant cette visite dans le magasin. Elle reproche à Sephora de ne pas avertir ses clients du risque de contracter de l'herpes ou d'autres maladies en essayent les échantillons de rouge à lèvres mis en libre-service, selon TMZ. La femme avance au site d'actualités que d'autres entreprises prennent beaucoup plus de précautions grâce à des méthodes hygiéniques misent à disposition des clients comme les échantillons individuels, les cotons-tiges ou les tampons pour prélever le maquillage.

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Les testeurs : vecteurs de bactéries E.coli

Cette femme a décidé de poursuivre la chaîne de cosmétique pour détresse émotionnelle sur une maladie "chronique incurable". Sephora a déclaré au NyDailyNews que, bien qu'ils ne commentent pas les litiges en cours, "la santé et la sécurité de nos clients sont notre principale priorité. Nous prenons l'hygiène des produits très au sérieux et nous nous engageons à suivre les meilleures pratiques dans nos magasins." Une étude menée par Rowan University en 2005 a suivi les testeurs de maquillage public pendant deux ans et a découvert qu'ils portaient des bactéries staphylococciques, streptococciques et même Escherichia coli. Le professeur en sciences biologiques et auteur de l'étude, Elizabeth Brooks, a déclaré au Los Angeles Times : "où que vous voyiez E. coli, vous devriez juste penser que E. coli équivaut à des excréments" avant d'ajouter "cela signifie que quelqu'un est allé à la salle de bain, ne s'est pas lavé les mains et a ensuite mis les doigts dans cette crème hydratante." Brooks dit que quand ils ont testé le maquillage le samedi, le jour où il y a le plus d'affluence, le pourcentage de maquillage contaminé était de 100%.

Le mode de transmission

Le bouton de fièvre ou herpès labial est un virus très contagieux, surtout dès que les petites vésicules apparaissent. Le sujet atteint par le virus peut contaminer d'autres zones de son propre corps : des vésicules à la bouche peuvent entraîner d'autres vésicules au niveau du nez, des yeux, etc. La personne atteinte peut également transmettre le virus à d'autres personnes par le biais de baisers ou d'un simple contact avec la main, ou encore en partageant une brosse à dents, un verre ou des couverts non lavés. L'herpès labial peut également se transmettre par contact sexuel oral/génital.

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