Mal dormir doublerait le risque de cancer de la prostate

Messieurs, si vous souffrez d'insomnie, il faut trouver une solution ! D'après une étude menée par l'Université d'Islande, les troubles du sommeil doubleraient le risque de cancer de la prostate.
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Avoir des difficultés à s'endormir ou à rester endormi la nuit serait mauvais pour la prostate. Lors de ses recherches menées sur près de 2100 hommes non atteints de cancer, la chercheuse Lara G.Sigurdardottir a noté que 8,7% des participants avaient des troubles du sommeil sévères et 5,7% de très sévères. Au fil de l'étude, 6,4% ont reçu un diagnostic de cancer de la prostate. Elle s'est alors aperçue que le risque cancéreux augmentait proportionnellement avec la gravité du trouble du sommeil. Le risque pour l'homme pouvait être multiplié par 1,6 à 2,1. Et même tripler en cas de troubles très sévères. La scientifique précise que les résultats étaient inchangés quand les hommes souffrant de nycturie (se réveiller pendant la nuit pour uriner) étaient exclus des analyses. D'autres études de plus grande ampleur et de plus longue durée sont maintenant nécessaires pour confirmer ces observations.

> Lire : Les réponses du Dr Hervé Baumert sur la prostate

Source : Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention May 2013 doi: 10.1158/1055-9965.EPI-12-1227-T Sleep Disruption Among Older Men and Risk of Prostate Cancer.

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