Julien Clerc reconnaît avoir été incapable de chanter sans cocaïne

Publié le 27 Octobre 2017 à 16h59 par Aurélie Blaize, journaliste santé
Dans une interview consacrée au magazine Paris Match, le chanteur vedette des années 1980 a confié avoir pris de la cocaïne pour pouvoir chanter.
Julien Clerc au Festival Fnac Live le 6 juillet 2017abacapress

Difficile à imaginer mais le sage Julien Clerc ne l'a pas toujours été. Dans une interview pour Paris Match il a indiqué avoir pris de la cocaïne pendant ses années de succès "et ça n'a pas été bon" dit-il. "Ça coulait dans le fond de la gorge, ça n'aidait pas mes problèmes ORL. J'étais jusqu'alors comme un spor­tif très doué, qui ne travaillait pas assez. Donc je ne pouvais plus chan­ter sans cocaïne. Mais le plai­sir n'était pas vrai­ment là et je m'en suis débar­rassé très vite." Une confidence qui pourra en étonner plus d'un tant le caractère angélique du chanteur a toujours su séduire ses fans féminines.

Johnny Hallyday, Thierry Ardisson, Jean-Luc Delarue... aussi accros

Julien Clerc n'est pas le seul chanteur à avoir pris de la drogue et à le reconnaître publiquement. Dans une interview accordée au Monde en 1998, Johnny Hallyday racontait lui aussi avoir pris de la cocaïne "en tombant du lit" et en "prendre pour travailler, pour relancer la machine". Vanessa Paradis avait, elle, été arrêtée en 1995 à la frontière canadienne avec du hashish. Thierry Ardisson qui ne s'en est jamais vraiment caché, racontait au magazine GQ en 2009 "fumer du hashish, des pétards" et en 2011 avoir pris de l'héroïne. Jean-Luc Delarue, également, avait déclaré sur France 2 avoir eu de gros problèmes avec la cocaïne et en avoir consommé jusqu'à 20g par semaine.

Qu'est-ce que la cocaïne ?

La cocaïne est extraite des feuilles du cocaïer, arbuste cultivé en Amérique du Sud. Après plusieurs manipulations chimiques, elle est d’abord transformée en pâte base (aussi appelée basuco), puis en cocaïne en poudre de couleur blanche à jaunâtre (chlorhydrate de cocaïne). On l'appelle aussi "coke" ou "poudre" ou encore "blanche". Classée comme stupéfiant, son usage est interdit en France. Elle est dépistable dans les urines et dans le sang. Selon son mode d'administration, ses effets durent 10 minutes à 2 heures. La dépendance se traduit par une impulsion irrésistible de consommer à nouveau. Cet état est favorisé par la faible durée des effets de la cocaïne et l’état dépressif qui suit les prises.

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