Il extrait un ver parasite d'1,70 m de long de ses intestins après avoir mangé des sushis

En Californie, un homme est arrivé aux urgences en présentant un ver parasite long d'1,70 m qu'il avait extrait de son rectum. Le ver s'étant certainement développé dans ses intestins après qu'il ait mangé des sushis.

Publicité
Publicité

© Adobe StockAmes sensibles s'abstenir ! En Californie, un trentenaire s'est présenté aux urgences en se plaignant de diarrhées sanglantes et de crampes d'estomac... et en réclamant la prise d'un vermifuge. Face aux médecins qui paraissaient peu sensibles à sa cause, il a alors présenté un rouleau de papier toilette sur lequel était enroulé un ver parasite d'1,70m de long. On imagine la stupeur des soignants. C'est d'ailleurs celui qui l'a pris en charge qui a raconté la mésaventure sur un podcast médical le 8 janvier. Le patient a expliqué que comme il souffrait de douleurs intestinales, il avait décidé de s'explorer manuellement au niveau anal pour voir s'il percevait quelque chose de particulier. Il a alors senti une sorte de boyau et a tiré dessus. Avant de se rendre compte ensuite que le fameux boyau semblait bouger. Il s'agissait d'un ver parasite qui s'était développé dans ses intestins. L'homme mangeait du poisson cru régulièrement, sous forme de sushis ou sashimis. Certainement la cause de sa contamination puisque le poisson pêché dans le Pacifique n'est pas toujours traité et peut alors contenir des larves. Le plus souvent il s'agit de larves de Diphyllobothrium, une espèce nuisible pour l'homme.

Carpaccios de poissons, filets marinés... Soyez prudents !

Le diphyllobothrium est un ver plat rubané d’une dizaine de mètres qui peut vivre plusieurs années. Il est responsable d’une infection parasitaire digestive appelée la diphyllobothriose. La contamination humaine se fait exclusivement par ingestion de chair ou d’œufs de poissons consommés crus ou insuffisamment cuits. Les œufs émis avec les matières fécales humaines ne sont pas directement contaminants. Les aliments impliqués sont la chair crue (filets marinés, carpaccio, sushis...) ou les œufs crus de poissons d’eau douce : perche (Perca fluviatilis), brochet (Esox lucius), omble chevalier (Salvelinus alpinus), lotte (Lota lota), indique l'Agence nationale de sécurité sanitaire alimentaire. Une seule larve peut provoquer une infestation.

Publicité

Comment éviter la contamination ?

La cuisson (65°C) et la congélation (pendant 7 jours dans un congélateur domestique) des poissons sont les seules mesures permettant d’éviter la contamination. La conservation au réfrigérateur du poisson ne tue pas le parasite.

Publicité

Publicité

Contenus sponsorisés

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X