Baby blues : l’actrice française Audrey Fleurot se confie sur la maladie dont elle a souffert

Publié le 23 Mai 2018 à 11h43 par Rédaction Medisite
Interviewée par Le Huff Post l'actrice Audrey Fleurot à l'affiche du film "Fête des mères", de Marie-Castille Mention-Schaar s'est confiée sans tabou sur sa période de dépression post-natale après la naissance de son fils.

© AFPEn promotion pour le film "fête des mères" dont elle est l'une des têtes d'affiches, Audrey Fleurot incarne une femme Présidente de la République et jeune maman qui rencontre des difficultés avec son nouveau né. Un rôle pour lequel l'actrice a pu s'inspirer de sa propre exépérience car elle aussi a été victime de doutes après la naissance de son fils Lou et se confie sans tabou sur un mal-être qui lui l'est encore et qui touche pourtant beaucoup de femmes : la dépression post-partum.

"Si on m'avait dit plus tôt que ce n'était pas de ma faute"

"Il se trouve que moi, après avoir énormément désiré mon fils, j'ai fait ce qu'on appelle un gros babyblues", a-t-elle avoué lors d'une interview pour le Huff Post. Selon l'actrice, si elle a été victime de cette forme de dépression c'est avant tout parce que son emploi du temps ne lui a pas permis de se préparer correctement à l'arrivée de l'enfant "neuf mois c'est le temps que ça prend pour se faire à l'idée. Et comme je n'ai pas eu le temps d'en profiter, je pense que ça m'a pris les neufs mois qui ont suivi", ajoute Audrey Fleurot pour l e Huff Post.

Le baby blues est une dépression fréquente, survenant dans les 3 à 10 jours qui suivent l'accouchement. Généralement elle est brève et ne dure quelques jours. La cause de cet état psychologique est liée au contre coups de la grossesse et de l'accouchement qui épuise la jeune maman mais surtout à la chute brutale des concentrations en ostreogènes et progestérone dans les quelques heures qui suivent l'expulsion du placenta. Un détail physiologique qu'Audrey Fleurot ignorait expliquant la longue durée de son baby-blues. "Si on m'avait plus tôt que ce n'était pas de ma faute, que c'était un coup des hormones, que je n'y pouvais rien et qu'il fallait que je prenne un traitement pour me recadrer, j'aurais perdu moins de temps", a-t-elle avoué à nos confrères journalistes.

Vidéo : La dépression

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